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Les miracles de Noël

Bonjour tout le monde. J’espère que vous allez tous bien et que vous gardez le moral malgré l’ambiance très étrange qui mine le monde en ce moment. Personnellement, j’avoue que j’essaye de faire l’autruche, non pas seulement avec le virus, mais avec toutes les mauvaises nouvelles qui tombent les unes après les autres dès qu’on ouvre les réseaux sociaux. Il y a vraiment des choses que je ne comprends pas et que je ne cautionne pas. Mais de la part de certaines personnes, il est vrai qu’on ne peut pas attendre grand chose, et il ne faut justement pas espérer. Le monde me déçoit de plus en plus.

Mais restons dans une ambiance plus optimiste. Aujourd’hui, je vous retrouve pour évoquer avec vous le grand événement qui a lieu cette semaine, c’est-à-dire Noël. En effet, aujourd’hui, je vous emmène aux Etats-Unis fêter Noël, au sein d’une communauté très soudée. Ainsi, je vous présente dans cette chronique le roman Les Miracles de Noël, écrit par Debbie Macomber et publié aux éditions Harlequin en novembre 2020. Je remercie d’ailleurs ces derniers pour l’envoi en version numérique de ce titre. Voici son résumé :

A l’approche de Noël, Corrie est bouleversée. Depuis que Roy, son mari, a commencé à recevoir des cartes postales anonymes, elle ne ferme plus l’œil de la nuit. La situation est d’autant plus difficile pour elle que Roy observe un silence obstiné tout en feignant de ne pas être affecté par la situation. Qu’est-ce que tout cela peut bien signifier ? Heureusement pour Corrie, Linnette, sa fille adorée, a décidé de s’installer à Cedar Cove pour travailler dans la nouvelle clinique médicale et se rapprocher de ses parents. Si seulement Linnette pouvait vivre ici une belle histoire d’amour, ce serait merveilleux. Mais Corrie n’est pas sûre de réussir à la convaincre de faire connaissance avec l’homme dont elle rêve pour elle. Et puisqu’on parle d’amour, comment ne pas se réjouir du bonheur de Ian et Cecilia à l’approche de la naissance de leur bébé, ou encore de celui de Maryellen et Jon qui voient chaque jour leur adorable petite Katie devenir un peu plus belle ?

Dans cette histoire, nous suivons toute une communauté assez soudée, des amis de la ville de Cedar Cove. Il y a d’abord Corrie et son mari Roy, mais aussi leurs enfants Linnette et Mack, leurs amis Charlotte et Ben, Olivia et Jack, Grace et Cliff, Cal, Ian et sa femme Cecilia, Maryellen et Jon, plus Allison et Anson. L’amour se croise à Cedar Crove, mais la ville a aussi ses secrets, qu’il est temps pour certains d’être découverts.

Je vais commencer par vous parler de ce qui me semble être le couple principale, Corrie et Roy. En vérité, l’histoire débute avec eux, et j’ai beaucoup aimé leur arc narratif. Crest donc pour cela que je vais concentrer cette partie sur eux précisément. Ainsi, on commence le récit en apprenant que Corrie et son mari Roy, qui est détective privé, reçoit des lettres anonyme, qui font référence à on passé. Qui cela peut-il être ? Une personne qui lui en veut après son passage dans la police de Seattle ? Un détenu, une victime ? Ou est-ce que cela a à voir avec son entreprise de détective ? Ou alors est-ce tout autre chose ? Roy et Corrie vont mener l’enquête, et c’est ce qui m’a plus dans leur arc, ce fait que l’on se retrouve propulsé dans une histoire presque policière alors que nous sommes dans un roman plutôt romantique. J’ai trouvé cela original et sympa, cela nous permet de casser les codes et de quitter la romance pour quelque chose de plus sombre, car il n’en reste pas moins qu’une menace semble planer sur Corrie et Roy, surtout lorsque leur anonyme commence à les suivre et à s’approcher de chez eux. Cela permet justement d’apporter une certaine angoisse au récit, une certaine pression, et l’on sent bien la peur qui anime nos deux personnages, qui ne savent pas comment se comporter face à cette situation, chacun la vivant d’une manière différente. Ainsi, Corrie dévoile sa détresse à ses proches, alors que Roy se renferme et mène l’enquête tout seul, dans son coin. On comprend toutefois que la discussion sera leur meilleur allié, car les lettres sont liées à un événement de leur passé, qu’ils gardent tous les deux sous silence depuis trop longtemps, et que l’abcès doit être crevé. Là encore, j’ai aimé la résolution de cette enquête, même si on la devine aisément à partir d’un certain moment. En effet, il y a moins de surprise lorsqu’on apprend ce qu’il s’est passé dans le passé, mais cela reste tout de même agréable de chercher à comprendre leur aventure, à deviner l’identité du coupable, et j’ai trouvé mignon, plein de romantisme, la manière dont ils finissent par faire face à ce qui leur arrive. Corrie et Roy sont deux personnages agréables à suivre, à découvrir, et j’avoue que j’ai envie d’en savoir plus sur eux, même si l’on apprend déjà pas mal de choses au cours de l’histoire.

Roy était inquiet. Il ne lui en avait rien dit, mais Corrie le sentait. Et elle était inquiète, elle aussi.

Qui ne l’aurait pas été à leur place ? Depuis le mois de juillet, Roy McAfee, détective privé de son état, recevait des cartes postales anonymes porteuses de messages qui, s’ils n’étaient pas ouvertement menaçants, n’en demeuraient pas moins troublants.

« TOUT LE MONDE A DES REGRETS. TU EN AS SUREMENT, TOI AUSSI. REFLECHIS BIEN », disait la première carte.

Durant les semaines qui avaient suivi cet envoi, il y en avait eu d’autres. Corrie les avait lues et relues, si souvent qu’elle les connaissait par cœur. Aucune n’était signée bien évidemment et elles arrivaient à intervalles irréguliers, postées d’endroits toujours différents. Ce qui faisait qu’ils n’étaient pas plus avancés aujourd’hui, en ce mois d’octobre, que le matin où le premier message leur était parvenu.

Le gargouillement de la cafetière lui indiqua que le café était prêt, l’arrachant momentanément à ses pensées. Elle se mit à suivre des yeux, de l’autre côté de la baie vitrée, le mouvement des gens et des voitures, qui faisait battre le centre de la petite ville de Cedar Cove. Etre l’assistante de son mari présentait certes des avantages, mais une telle situation comportait aussi ses inconvénients. Parfois, l’ignorance est une bénédiction et Corrie se disait qu’elle aurait préféré ne rien savoir au sujet de ces mystérieuses cartes postales.

Encore que… A supposer que Roy ait réussi à lui cacher leur existence, il n’aurait de toute façon pas pu lui cacher le tout dernier message, puisqu’il avait été déposé sur leur paillasson.

Un soir, quelqu’un avait longé leur allée et gravi les marches de leur véranda. Ils recevaient des amis à dîner et, en ouvrant la porte pour les raccompagner jusqu’à leur voiture, ils avaient trouvé un panier de fruits avec une carte, devant la maison.

Corrie n’aimait pas repenser à cela, et surtout au fait que cet inconnu, qu’on imaginait mal animé des meilleures intentions, connaissait leur adresse personnelle.

Je ne le vous cache pas, il y a beaucoup de personnages secondaires dans cette histoire. En rédigeant ma chronique, mais je m’en doutais un peu avant en lisant le roman, ce livre-ci n’est pas le premier qui se passe à Cedar Cove. En vérité, il s’agit d’un tome 5, où tous les autres romans se passent dans la même ville, avec des personnages récurrents, comme la juge Olivia et son amie Grace, la bibliothécaire. De ce fait, il est logique que ce roman fasse référence à des événements qui sont survenus dans des tomes précédents. Toutefois, ces références sont bien incorporées, et l’on n’ a pas nécessairement besoin d’avoir lu les tomes précédents pour bien comprendre l’histoire, même si je suppose que cela aide beaucoup pour se repérer dans les personnages. Je dois bien avouer qu’il m’a fallut attendre d’être au trois quart du roman pour comprendre, retenir qui était qui, et qui sortait avec qui. Chaque personnage a en effet son histoire particulière, sa tranche de vie dans le présent mais aussi dans le passé, et si cela n’est pas clair dès le début, on a rapidement fait de mélanger tout le monde. Ainsi, j’avais par exemple du mal avec Grace et Olivia, qui sont très proches, ont à peu près le même âge, mais pas vraiment la même histoire, ou Cecilia et Maryellen, toutes les deux enceintes. Les personnages, comme ils sont nombreux, se mélangent, il faut donc être attentif durant notre lecture. Ceci ne m’a toutefois pas empêché d’apprécier ma lecture, et de m’attacher à deux héroïnes en particulier. Je vais en effet vous parler rapidement de Linnette et d’Allison. J’ai beaucoup aimé l’évolution que suivent ces deux héroïnes, même si elle semble plus marquée chez Linnette que chez Allison. En effet, pendant ces fêtes de fin d’année, les deux personnages tombent amoureuses, chacune d’un homme bien particulier. Linnette ne pense ainsi qu’au médecin qu’elle a rencontré par le passé à Seattle, et qui travaille maintenant avec elle, et Allison ne songe qu’au lycéen qui est dans sa classe de français, un garçon qui n’a rien pour plaire à ses parents. Toutes les deux vont alors devoir affronter leurs désillusions et déception, et grandir. Linnette va comprendre que ce médecin n’est pas attiré par elle, et qu’à cause de lui, elle passe à côté d’une magnifique histoire d’amour, et Allison va devoir accepter le fait qu’on ne peut sauver tout le monde. C’est justement ce qui m’a plu dans ce récit, dans leurs parties respectives. En effet, dans ce roman, qui est tout de même une romance contemporaine, on s’aperçoit que toutes les histoires d’amour ne peuvent pas bien finir, et que certaines sont plus destructrices que d’autres. J’ai apprécié cela, cette part sombre qui se dévoile donc avec ces deux personnages, qui fait que l’amour peuvent leur gâcher la vie, voire devenir une obsession telle qu’elle en est néfaste. L’amour est certes l’un des plus beaux sentiments au monde, mais c’est aussi un sentiment tellement puissant qu’il fait des dégâts sur son chemin, et tout ne peut pas être parfait dès le début. C’est justement grâce à lui que Linnette et Allison sont en mesure de grandir, de mûrir, et de se séparer des illusions de l’enfance. J’ai donc aimé les questions et autres doutes qui vont les agiter toutes les deux, et les pousser à évoluer, à tourner le dos à certaines choses afin d’aller de l’avant.

– Mmm, dit-il. C’est bon.

– Trop bon. Ce n’est pas bien.

Il fronça les sourcils.

– Ça va trop v-vite ?

– Non, ce n’est pas ce que je veux dire, chuchota-t-elle, si confuse et embarrassée qu’elle cacha son visage dans le col de son manteau. J’ai une très haute opinion de vous.

Il l’embrassa dans le cou.

– Moi aussi.

Des frissons de désir coururent le long de la colonne vertébrale de Linnette, tandis qu’il explorait la peau si sensible de sa gorge. Il fallait qu’elle parle, et vite.

– On ne peut pas continuer. Ce ne serait pas bien.

– Pas bien ?

l leva la tête et la regarda droit dans les yeux.

– Je ne suis pas d’accord.

Et, comme pour lui prouver à quel point elle avait tort, il reprit possession de ses lèvres. Ce deuxième baiser fut aussi dévastateur que le premier. Plus encore. Elle se sentit faiblir.

– Cal, je vous en prie, parvint-elle à articuler, quand elle retrouva sa voix. Je… je m’intéresse à quelqu’un d’autre…

Il se figea aussitôt, puis la libéra.

Elle trébucha en arrière.

– Je suis désolée. Je connais Chad Timmons depuis quelque temps déjà et si j’ai accepté ce deuxième rendez-vous avec vous, c’est pour le rendre jaloux. Je n’aurais pas dû. Je vous demande pardon.

Il recula d’un pas. Son visage exprimait toute sa déception, sa frustration et sa peine.

– Je suis désolée, reprit Linnette, songeant qu’elle n’aurait jamais dû lui parler de Chad. Pourrez-vous me pardonner ?

Sans un mot, il pivota sur ses talons et quitta la cuisine.

– Je suis désolée, répéta Linnette.

Elle ne reçut pour toute réponse que le claquement sec de la porte d’entrée.

Elle avait fait du joli travail ! Si elle ne se sentait pas bien, au début de la soirée, ce n’était rien du tout, comparé à la nausée qu’elle éprouvait maintenant.

J’avoue toutefois que je pensais que ce roman s’attarderait beaucoup sur les fêtes de Noël, vu son titre. Or, ce n’est pas tout à fait le cas. En vérité, nous passons une infirme partie à Noël, puisque l’histoire commence avant Thanksgiving, et se termine après la Saint Valentin. Ceci fait que l’historie se déroule sur plusieurs mois. J’avoue que je m’attendais donc à voir beaucoup plus Noël, à ce que cette période soit davantage mise en avant. Cependant, on reste tout de même dans le thème, puisque le but de ce roman, c’est nous parler d’amour, à la fois au sens d’une romance, mais aussi de l’amour qui lie les parents et leurs enfants. Cela est d’autant plus flagrant avec l’arc qui suit Charlotte et Ben, où Charlotte découvre ses beaux-enfants, et où tout ne va pas se passer comme elle ‘lavait prévu, et surtout avec Cecilia et Maryellen, toutes les deux enceintes à cette période particulière, après avoir toutes les deux perdu un bébé auparavant. J’ai aimé cela, car même si je ne suis pas forcément friand des histoires de maternité, surtout celles qui évoquent des grossesses, encore plus lorsque celles-ci se passent pas très bien, j’ai tout de même été séduite par ce qui leur arrive, et qui les pousse à se dépasser. Cependant, Cecilia m’a un peu agacée à vouloir absolument se mêler de la vie d’Allison, alors qu’elle n’est pas sa mère, ni même de sa famille. Certes, elle a perdu une petite fille qui portait le même nom, mais ce n’est pas une raison. J’ose espérer que la naissance de son enfant la forcera à lâcher la bride à cette adolescente qui n’est finalement qu’une connaissance. Mais ce que j’ai aimé chez elle, c’est le fait qu’on suive sa grossesse, et surtout les doutes qui l’accaparent suite à la perte de son premier-né. C’est bien d’évoquer une telle tragédie, et de montrer qu’on peut s’en relever, aller de l’avant, même si cela n’est évidemment pas facile. Le deuil suite au décès d’un nourrisson est encore tabou, et c’est bien que ce soit évoqué ici, d’autant plus que Cecilia est seule, son mari étant marin dans la Neavy, et beaucoup en mer. De la même manière, le personnage de Maryellen nous permet de parler de deuil pré-natal, et de fausse couche. Mais je pense que son intérêt, dans ce tome-ci, c’est surtout de parler des grossesses qui se passent mal, de celles qui forcent à rester alitée pendant des mois, sans revenus puisqu’elle ne peut plus travailler. Cela met en évidence à quel point le système américain est sans pitié, et cela m’a fait bondir. C’est horrible car Maryellen, qui a un travail qu’elle aime, est obligée de choisir entre ce dernier, et l’argent qu’il lui rapporte, et son enfant, la survie de ce dernier. Cela met donc en valeur la dureté pour les femmes d’enfanter, de vivre une telle situation, si elles n’ont personne sur qui compter. Cela m’a profondément choquée, car cela démontre toutes les inégalités de traitement qu’ont les femmes dans le monde, surtout dans un pays développé comme les Etats-Unis où on attend plus de pitié et d’humanité.

– Mes congés payés prennent fin cette semaine, dit-elle, lorsque Jon revint un moment plus tard en portant un plateau.

Elle ne voulait pas jouer les oiseaux de mauvais augure, mais il devait comprendre qu’elle n’allait plus recevoir d’argent. Elle ne cessait de s’inquiéter au sujet de leurs finances. Elle bénéficiait bien d’une assurance, grâce à son travail, mais les avantages en étaient limités.

– Je sais, répondit Jon, sur un ton tranquille. On se débrouillera.

– Comment ?

Elle regarda le diamant qu’il lui avait offert pour Noël, regrettant qu’il n’ait pas placé cet argent à la banque. Ils étaient au bord de la faillite et elle arborait un magnifique solitaire.

– Où est ta foi, Maryellen ?

– Ma foi ? En toi ou en Dieu ?

– Les deux, répondit-il posément.

Il posa le plateau sur les genoux de la jeune femme et s’assit près d’elle.

– Je sais que c’est dur, chérie, mais on va y arriver.

Maryellen s’occupait généralement de payer les factures et elle n’était pas sûre que Jon comprenne tout à fait à quel point ils étaient justes. Ils avaient à peine réussi à boucler le dernier mois, mais ils allaient devoir payer leur prime d’assurance et…

– Il ne reste plus que treize semaines avant la naissance du bébé, dit Jon.

S’il pensait la rassurer avec ces mots, il se trompait lourdement. Treize semaines lui paraissaient une éternité !

En ce qui concerne l’écriture du roman, mis à part le fait qu’il y a beaucoup de personnages secondaires et qu’on s’y perd beaucoup au début, j’ai trouvé qu’il se lisait très bien, et on est porté par les histoires des différents personnages. Le style est fluide, les chapitres sont courts et s’enchaînent très bien. J’ai lu ce roman en trois jours, ce qui démontre que la lecture est fluide et la plume agréable. On prend vraiment plaisir à être propulsé dans cette communauté de l’ouest américain, prêt du Pacifique. J’ai adoré l’ambiance presque polar qui est mise en place avec le récit de Corrie et Roy, mais qui finit sur une note optimiste. J’ai vraiment apprécié le secret qu’ils dévoilent, liés à leur passé. Je trouve que cela met de l’originalité dans ce roman, car cela permet de casser un peu l’ambiance romantique mis en place avec les autres personnages. L’amitié est elle aussi très présente, et l’on voit bien que tous les personnages se connaissent, et s’entraident. L’ambiance de Noël n’est pas très présente, à mon goût, mais on suit tout de même Thanksgiving, puis le fameux Black Friday, ce qui nous propulse tout de même dans la vie à l’américaine. On a alors envie de découvrir cette ville, voire de reproduire la même chose, cette ambiance de communauté soudée que l’on nous décrit souvent lorsqu’on évoque la campagne américaine. Même si ce roman est un tome 5, il peut parfaitement se lire indépendamment des autres, on comprend tout de même les histories des uns et des autres. Toutefois, je dois bien avouer que cela m’a donné envie de remonter les romans, donc de lire le premier tome afin de voir comment certains couples se sont connus, aimer, et en savoir plus sur le fameux meurtre de la maison d’hôtes, qui est évoqué ici. Mais ce que je vais surtout de retenir de ce roman, c’est la fin, qui est ouverte, et qui nous mène à un mystère qui sera certainement résolu dans un prochain tome. J’aime beaucoup cette idée, le fait de nous laisser sur un certain suspens. Je trouve cela sympa, et original aussi, car tout est loin d’être réglé dans ce tome. C’est sympa de ne pas avoir tout de résolu ici, mais de montre, au contraire, que certaines choses prennent du temps. Cela change des autres romans, et c’est surtout possible ici car nous sommes dans une série.

En résumé, j’ai trouvé ce roman original dans son traitement, et j’ai apprécié finalement qu’on ne suive pas toujours les mêmes personnes, mais qu’on soit face à plusieurs personnages qui essayent de trouver leurs voies. Cela apporte une certaine originalité au roman, et même si l’on peut se sentir perdu face à autant de héros, on finit par s’attacher à eux, à leurs histoires différentes. J’ai tout particulièrement aimé l’arc narratif de Corrie et Roy, qui nous mène à la limite du polar, ce qui est vraiment sympa, mais aussi celui de Linnette et celui d’Allison, puis celui de Maryellen. Je pense que je lirais les romans précédents pour lire celui de Grace et celui d’Olivia, qui m’ont elles aussi marquées pour différentes raisons, et pourquoi pas celui de Justine et son mari. J’ai aimé la fin ouverte dans ce tome, qui laisse présupposer une suite, avec un nouveau mystère à résoudre. C’est bien fait, bien écrit, et même si l’on ne passe pas assez de temps sur Noël pour moi, c’est une jolie découverte que je vous conseille. On aborde plein de thèmes différents, et les personnages donnent tous envie d’en savoir plus sur eux.

Et vous ?

Que trouvez-vous original dans une romance ?

Qu’est-ce qui vous attire chez vos personnages préférés ?

Aimez-vous lorsqu’il y a beaucoup de personnages secondaires ?

Bon mercredi à tous 🙂

Une réflexion au sujet de « Les miracles de Noël »

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