chroniques littéraires

Flying Witch, tome 1

Bonjour tout le monde. J’espère que vous allez bien et que vous profitez bien de vos vacances, pour ceux qui ont la chance d’y être. J’avoue que j’aurais bien aimé que les miennes durent encore un peu. Mais je suis contente de reprendre le boulot demain, même si cela va piquer. J’ai pris un rythme totalement différent pendant mes vacances.

Aujourd’hui, je reviens sur le blog pour vous présenter le premier tome d’une série de manga. Si vous me suivez sur le blog, si vous avez lu mon article sur le weekend à 1000 du weekend dernier, alors vous savez déjà de quel manga je veux vous parler. Il s’agit de la série Flying Witch. C’est une série de 6 tomes écrit et dessiné par Chihiro Ishizuka et publié chez les éditions Nobi Nobi. Le premier tome est sorti chez nous en 2017. Je me suis plongée dans cette série car je cherchais une histoire avec de la magie et des sorcières. Voici son résumé :

À son entrée au lycée, la jeune Makoto quitte la région de Tokyo pour le nord-est du Japon. Hébergée chez ses cousins Kei et Chinatsu, elle découvre les petits plaisirs d’une vie plus proche de la nature, où le temps semble s’écouler plus doucement. Mais le quotidien à la campagne ne s’annonce pas de tout repos pour autant, car Makoto est aussi une apprentie sorcière un peu étourdie !

Nous suivons donc ici le personnage de Makoto, jeune citadine, qui lorsqu’elle doit rentrer au lycée, décide d’aller habiter dans la campagne d’Aomori, avec son cousine Rei et sa cousine Chinatsu. L’histoire a alors pour but de nous faire découvrir les bienfaits et la magie à la campagne, bien éloignés de ceux de la ville. Et Makoto se révèle ne pas être une fille normale, c’est en effet une sorcière qui termine ses études de magie dans le but de trouver sa voie avant de s’installer définitivement.

Je vais à présent vous parler du personnage de Makoto. C’est un personnage auquel on s’attache très vite. Elle semble au début un peu perdue face au défi qui l’attend, celui de vivre à la campagne. Elle ne sort pas beaucoup et découvre de nombreuses choses grâce à son cousin Rei. C’est cependant une jeune fille curieuse, avide d’apprendre. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle est partie de sa zone de confort, Tokyo. Son personnage nous permet donc de nous rendre compte de la différence qu’il peut y avoir, pour une adolescente, entre la ville et la campagne. Ainsi, son cousin devient son guide pour cette nouvelle vie. D’autant plus que Makoto est une vraie gaffeuse, et qu’elle n’a aucun sens de l’orientation. Elle n’a alors qu’une peur, celle de se perdre dans cette nouvelle ville qu’elle ne connaît pas et où les personnes qu’elle rencontre ne pourront pas forcément l’aider. Et ce n’est pas sa magie qui va l’aider. Car on apprend au cours du manga que Makoto est une sorcière, avec des pouvoirs magiques qu’elle doit travailler. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle est à la campagne, afin de s’entraîner et de s’essayer à de nouvelles activités, comme le jardinage. Cela devient alors amusant de la voir essayer de nouvelles choses, de découvrir ces nouvelles choses. Car Makoto s’extasie pour tout et elle est pleine de bonne volonté. C’est elle qui n’a de cesse d’apprendre des choses, alors même qu’elle pourrait en apprendre aux autres. Mais normalement, une sorcière ne dit pas qu’elle en est une. Sauf que Makoto a oublié cette règle fondamentale et qu’elle a tendance à le crier sous tous les toits, ce qui donnent quelques scènes cocasses. C’est pour cela que Makoto est une grande gaffeuse. Du coup, elle a un côté comique qui est attachant. On attend sa nouvelle gaffe pendant notre lecture. J’ai beaucoup apprécié son caractère, sa manière de voir les choses aussi. Makoto est quelqu’un de très positif, qui ne voit la vie qu’avec de la joie. Elle se lie facilement avec des inconnus. C’est agréable de la suivre dans cette histoire et on a envie de s’inspirer d’elle, sauf pour la partie gaffes.

Je vais à présent vous parler du personnage de Chinatsu, la petite cousine de Makoto. C’est une petite fille d’environ une dizaine d’année. Elle ne connaît pas grand chose à la sorcellerie. D’ailleurs, elle ne se souvenait pas du tout de sa cousine, ce qui fait que ce sont, au début de l’histoire, presque deux inconnues. Cependant, Chinatsu finit par s’habituer à la présence de cette cousine fantasque, beaucoup plus lorsqu’elle apprend que c’est une sorcière. Au début, Chinatsu n’est pas vraiment emballée par cette nouvelle. C’est une petite fille timide et un peu peureuse, ce qui est normal. Makoto l’impressionne. Mais Chinatsu finit par s’attacher à elle et se montre de plus en plus curieuse sur le monde de vie étrange de Makoto. Ce que j’ai apprécié avec son personnage, c’est que l’on voit avec lui l’ouverture d’esprit se mettre en marche. Chinatsu devient de plus en plus tolérante au fil de ses aventures avec sa cousine. Elle apprend ainsi beaucoup de choses, ce qui lui permet de remettre son monde en perspective. Et elle est toujours étonnée par la manière dont Makoto réagit face à des choses simples de la vie de tous les jours à la campagne. C’est donc une petite fille attachante. Et plus l’on avance dans l’histoire, et plus elle se retrouve confrontée au monde étrange de Makoto, est plus elle doit prendre sur elle pour ne pas paniquer, pour grandir aussi. La confrontation de son univers avec celui de Makoto donne aussi quelques scènes amusantes, où les deux cousines ne se comprennent pas et où l’échange est nécessaire.

Ce qui est aussi intéressant avec ce manga, c’est que nous sommes dans un univers contemporain, moderne, avec de la sorcellerie. Et non seulement nous découvrons peu à peu la manière de vivre dans cette campagne, avec des choses simples, une vie de tous les jours, mais aussi quelques superstitions de la région, quelques contes aussi. Cela est très sympathique et j’ai particulièrement aimé la manière dont, par exemple, le printemps vient succéder à l’hiver. Il y a un côté très poétique dans les contes japonais qui est très bien retranscrit ici, tout en se mêlant au côté naturels des choses. On apprend quelques petites choses sur la nature, mais aussi sur le folklore local, et j’ai trouvé cela très sympathique, agréable.

En résumé, c’est donc un premier tome que je recommande. J’ai même hâte de lire les suivants afin de voir comment les personnages vont évoluer, comment l’auteure va continuer à rendre son texte poétique, et voir tous les autres personnages secondaires qui peuvent apparaître. C’est un bon début de saga, qui donne envie de savoir la suite. Alors, si vous cherchez une série avec de la magie, des sorcières, et un monde contemporain, vous pouvez vous tourner vers celle-ci.

Et vous ?

Lisez-vous des mangas ?

Avez-vous des séries que vous adorez ?

Des styles d’histoires que vous cherchez spécifiquement ?

Bon dimanche à tous 😀

4 réflexions au sujet de « Flying Witch, tome 1 »

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