Humeurs·rencontre

Bilan salon du Printemps du livre de Montaigu 2022

Bonjour tout le monde. J’espère que vous allez tous bien et que vous avez passé un excellent weekend. Pour ma part, si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous devez certainement savoir qu’hier, j’ai bien décidé de profiter de mon weekend en me rendant à mon premier salon littéraire depuis le début de la crise Covid. En effet, je me suis rendue au salon de Montaigu, qui s’appelle le Printemps du Livre, et qui revient tous les ans entre mars et avril, donc au printemps. Ce salon se situe donc à Montaigu, qui est une petit ville en Vendée. Cela n’est qu’à à peine une heure de route de chez moi, et j’y vais depuis que je suis enfant, puisque mes parents m’y emmenaient à peu près tous les ans autrefois. Depuis, le salon a bien grandi, et est même devenu un festival cette année. Je vous propose donc, aujourd’hui, de revenir sur l’édition de 2022.

Comme je l’ai mis plus haut, c’est mon premier salon depuis le Covid, car je ne suis pas allée aux Utopiales en 2021, notamment parce que je ne voulais pas me faire contaminer, et qui dit salon à cette période, dit en général que c’est dans des lieux clos. J’avoue que j’ai aussi hésité pour me rendre à Montaigu, notamment après eu les échos du salon d’Angoulême, qui s’est terminé en cluster. Mais vue que les élèves ne portent plus le masques en classe alors même qu’ils sont malades et crachent leurs poumons, me rendre dans ce salon n’était sans doute pas plus dangereux que d’aller travailler. Donc, j’ai pris ma voiture et mes masques.

Bon, j’avais prévu d’y aller dès le matin, donc dès l’ouverture, vers dix heures. En même temps, la dernière fois que je me suis rendue au salon remonte à 2019, où j’avais vu Marc Lévy notamment, et j’étais donc excitée toute la semaine passée sur le fait de me rendre au salon. Mais, hier matin, l’angoisse est un peu arrivée. Il faut reprendre l’habitude de revoir des inconnus, se mélanger à eux, parler aux auteurs, etc. En plus, je suis partie un peu plus tard que ce que je souhaitais, et je me suis perdue sur la route. Sincèrement, quand on dit que Montaigu c’est direction La Rochelle, ce serait bien que la direction La Rochelle soit écrite. Et que sur l’échangeur de Viais, le nouvel échangeur, il y ait des endroit où faire demi-tour. En fait, j’ai perdu presque une heure en détour, tout simplement parce que la bonne direction n’était pas indiquée à partir de Nantes. Mais j’ai fini par arriver à bon port, avec presque une heure de retard.

Comme le salon s’est considérablement agrandi, et qu’il faut prendre en compte toutes les menaces, le chapiteau cette année était bien gardée. Fouille à l’entrée des sacs, et si on quitte les lieux, on doit repasser devant les vigiles. Le salon étant gratuit, il faut juste en prendre en compte le temps perdu et le fait que la capacité des lieux est limitée. Lorsque je suis partie, la queue s’étendait sur presque 50 mètres et ne bougeait pas, car les gens qui attendaient devaient attendre que d’autres sortent du salon. Comme le temps manquaient, et parce que les masques gênent aussi, je n’ai prises aucune photo avec les auteurs.

J’ai commencé directement par aller voir les auteurs que j’avais vraiment envie de voir, ou de revoir. En effet, comme je viens souvent à ce salon, je commence à avoir des auteurs que je retrouve tous les ans, même si cette année est particulière. Je regrette d’ailleurs que Mireille Calmel ne soit pas venue cette année, même si c’était attendue puisqu’elle n’a pas sorti de livre cette année. Je suis donc allée voir directement Laure Manel, avec qui j’ai discuté un peu, même s’il y avait déjà la queue, à onze heures, pour avoir une dédicace. J’avais emporté mon exemplaire du Sourire des Fées, qui est donc maintenant signé. J’en ai aussi profité pour me prendre son dernier livre, Les Dominos de la Vie, que j’ai commencé à lire sur le salon. Sa chronique devrait sortir rapidement. Et je me suis rendue compte qu’il me manquait son avant-dernier, Le Craquant de la Nougatine. Je devrais profiter de l’une de ses prochaines dédicaces sur Angers ou dans les environs, pour me le procurer.

J’ai ensuite fait un tour dans le salon, et j’ai profité de voir Sophie Tal Men un peu seule, sans queue, pour aller lui parler. J’en ai profiter pour me faire dédicacer le roman que j’avais emporter, et que j’avais acheté avant le confinement. Elle m’a donc dédicacé Va là où le vent te berce. Le pire, c’est que je n’ai même pas encore pris le temps de lire ce roman. J’ai aussi hésité à lui prendre son dernier roman, et je suis restée raisonnable. j’espère toutefois la revoir et pouvoir lire ce dernier texte.

En continuant mon tour, je me suis arrêté au niveau de Carène Ponte. Il faut dire que j’étais trop heureuse qu’elle soit là, car c’est une autrice que j’aime beaucoup, et que c’était la première fois que je la voyais en dédicace, contrairement à Laure Manel ou Sophie Tal Men. Il y avait la queue, et j’ai donc patienté, mais j’ai pu échangé avec elle ensuite autour de ses romans, et avoir deux jolies dédicaces pour D’ici là, Porte-toi bien, et pour La Lumière était si parfaite, donc vous pouvez retrouver les chroniques sur le blog.

Ensuite, midi était bien passé. Je voulais absolument voir Clarisse Sabard, qui avait une longue queue elle aussi sur son espace, et j’ai décidé de me mettre dedans. Bon, le soucis, c’était qu’il était l’heure d’allée manger, et on nous a dit de revenir plus tard. D’ailleurs, tous les auteurs un peu populaire sont partis en même temps, car j’ai été voir du côté de Julien Sandrel, qui d’ailleurs n’arrivait pas à dire non et qui serait peut-être passé à côté de son repas si on ne l’avait pas forcé à stopper ses dédicaces. Les voir a donc été reporté à plus tard.

Je suis donc allée manger moi aussi. Le salon s’est un peu vidé. Heureusement qu’il faisait beau, par contre, parce que le coin repas était dehors. La vue était assez sympa, c’est le bon point.

Dès le repas fini, j’y suis retournée. Comme on pouvait enfin circuler entre les allées, j’ai vraiment pris le temps de flâner dans les allées et de voir qui était là, en plus des auteurs que j’avais déjà repéré. J’ai fait plusieurs fois le tour du salon, et ce qui est vraiment compliqué dans ces cas-là, c’est qu’on ne peut pas prendre tous les livres. Il y a des auteurs avec qui j’aurais vraiment aimé discuter, mais je ne pouvais pas prendre les livres. J’ai donc aperçu Laurence Peyrin, où je ne me suis pas arrêtée, et Henri Loevenvruck, l’auteur du Loup des Cordeliers, que j’ai toujours très envie de lire. Je regrette d’ailleurs de ne pas être passée à leur stand. Néanmoins, après trois tours dans le salon, plusieurs passages à l’espace jeunesse et à celui Bandes-dessinées, j’ai enfin trouvé le stand de la maison d’édition Inceptio. J’ai alors pu échanger avec Luca Tahtieazym et avec Liam Fost. Ce sont deux auteurs que je connais des réseaux sociaux. D’ailleurs, j’ai le roman de Luca, La Mante Mue, à chroniquer depuis sa sortie, en novembre. On a discuté un peu, et je suis repartie avec le roman de Liam Fost, Cry for Help. C’était une super rencontre, et sans doute la plus belle du salon.

Comme il était encore un peu tôt, je me suis posée et j’ai entamé Les Dominos de la Vie. Toutefois, comme certains auteurs sont très demandés, des queues ont été refaites, et je me suis faufilée dans l’une d’elle pour rencontre Aurélie Valognes. J’ai d’ailleurs bien fait, parce qu’il n’y avait, à ce moment-là, qu’une dizaine de personnes, mais la queue a beaucoup grossie dans les minutes qui ont suivie. Alors même qu’elle était toujours en train de manger au restaurant, des membres du salon ont été obligé de couper la file et de distribuer des tickets tellement c’était la folie. Au bout de presque une heure de queue, l’autrice est revenue, et à pu nous dédicacer nos livres. Elle a pris le temps avec chacun, et surtout, elle a gardé le sourire, alors que tout le monde n’en pouvait plus. C’était vraiment sympa, parce qu’elle n’a pas expédié ses dédicaces, et parce qu’elle avait vraiment l’air contente d’être là. Je n’ai pas pris son dernier roman, parce que le résumé me tentait moins, et parce que je savais que je voulais prendre d’autres choses. Elle m’a toutefois dédicacer Le Tourbillon de la vie, et Né sous une bonne étoile, dont vous pouvez retrouver la chronique sur le blog.

J’avoue il était déjà presque trois heures, et je commençais à en avoir assez, avec des pieds en compote et le dos lourd avec tous les livres. Je ne pouvais toutefois pas partir sans voir certains auteurs. J’ai donc refait la queue pour voir Clarisse Sabard, dont j’ai pris le dernier roman, Le Souffle des Rêves. Elle m’a même dédicacé un marque-page pour ma maman qui ne pouvait pas venir à cause de la crise sanitaire.

Ensuite, j’ai continuer mon tour avec une visite, enfin, à Julien Sandrel. Lui aussi avait le sourire et on a discuté un petit peu. J’aurais beaucoup aimé prendre son nouveau roman, mais ce sera pour une prochaine fois. J’espère qu’il reviendra à Montaigu. Il m’a dédicacé Les Etincelles, qui était un énorme coup de cœur que vous pouvez retrouver sur le blog, et La vie qui m’attendait, que je n’ai pas encore lu. Encore une fois, je regrette de ne pas être allée voir Laurence Peyrin qui était pourtant juste à côté.

J’ai terminé mon salon en allant voir Baptiste Beaulieu, qui n’avait personne à ce moment-là.

J’aurais bien aimé voir Mathou ou Melissa Da Costa, mais les queue étaient beaucoup trop longues et il était déjà presque seize heures. J’avoue que j’avais envie de rentrer. Ce sera donc pour une prochaine fois, je l’espère.

Cette nouvelle édition ne s’est pas totalement déroulée comme je l’espérais. Je m’y attendais, le festival prend d’année en année de plus en plus de notoriété, et il y avait beaucoup de monde, voire beaucoup trop de monde. On ne pouvait plus circuler dans les allées l’après-midi, et même si les espaces BD et jeunesse ont été relégués au fond du salon, ce qui est un peu dommage quand même, l’espace commence à être petit. Comme je l’ai mis plus haut, lorsque je suis enfin sortie, beaucoup de gens faisaient la queue pour pouvoir entrer. Il est vrai que les dédicaces attirent beaucoup de monde, mais je me demande si le festival, avec tout ce qui était organisé autour de la ville, a lui attiré des gens. Je regrette un peu de ne pas avoir vu tout le monde, et cette pause entre midi et deux, qui est nécessaire pour les auteurs, a vidé le salon de ses têtes d’affiches.

Je pensais sincèrement qu’avec le salon de La Rochelle et celui de Paris en même temps, il y aurait un peu moins de monde à Montaigu, mais il faut croire que le salon garde sa popularité, et qu’on n’est pas sur le même public. J’avais beaucoup d’attentes, comme c’était mon premier salon depuis deux ans, et je pense que j’en attendais trop. Toutefois, j’ai fais de belles rencontres, et j’ai vu des auteurs que je n’avais pas vu depuis longtemps, ou même que je n’avais pas encore rencontrés. Cependant, la prochaine fois, il faut vraiment que je me concentre sur les plus petits auteurs, parce que je suis un peu passée à côté de la découverte, or, c’était aussi ce que j’attendais. Je me suis trop concentrée sur les auteurs que je voulais voir, donc les têtes d’affiches, et j’ai perdu du temps dans les queues, même si j’ai pu discuter avec d’autres lectrices, notamment lors de notre queue pour Aurélie Valognes. J’espère, un jour, le faire en tant qu’autrice.

Au final, j’ai donc acheté quatre livres, que j’ai hâte de lire.

Et vous ?

Faites-vous des salons du livres ?

Qu’attendez-vous lors de ces salons ?

Avec vous des auteurs que vous aimez voir en dédicaces ?

Bon dimanche à tous ❤

4 réflexions au sujet de « Bilan salon du Printemps du livre de Montaigu 2022 »

  1. Comme j aurais aimé être avec toi, tu as été mes yeux, c est déjà ça ☺️
    Hâte de pouvoir retourner dans les salons et surtout celui-là qui est chère à mon coeur car on peut rencontrer beaucoup d auteurs qui méritent d être connu ☺️ Vivement l année prochaine en espérant cette fois pouvoir y aller ☺️
    Merci pour ton reportage bisous 😘

    J’aime

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