mes écrits

Sois gentille pour Noël, chapitre 11

Bonjour tout le monde. J’espère que vous allez bien et vous gardez le moral. Ici, on essaye de faire comme on eut, en attendant de savoir ce qu’il va se passer pour les lycées et les collèges, avant de savoir si l’on va être reconfinés ou non, même si je doute que les établissements scolaires ferment comme l’année dernière. En attendant, je lis, je crhonique, et je me plonge dans le travail.

En parlant justement de travail, je vous livre enfin un nouveau chapitre de ma romance de Noël, Sois gentille pour Noël. je pensais vraiment que cette histoire serait terminée après les fêtes, mais il me reste encore des choses à dire, du coup, je reste plongée dans cette ambiance de fêtes. Ce n’est pas grave, il ne me reste que quelques chapitres. En vérité, celui-ci aurait dû être le dernier, mais j’ai préféré le couper vue sa longueur. Il ne reste donc plus qu’un chapitre la semaine prochaine, et l’épilogue ensuite. Ca va le faire, il suffit juste de se croire encore un peu en décembre, ou de préparer l’année prochaine. En tout cas, j’ai déjà des histoires en tête avec certains des personnages qui sont ici. Je verrais si j’ai le temps de développer tout cela un jour. En attendant, je vous laisse découvrir ce fameux chapitre 11, qui aurait dû sortir la semaine dernière si je ‘avais pas eu autant de travail au lycée.

Les chapitres précédents sont tous sur le blog, n’hésitez pas à les lire si vous êtes passés à côté, et à me dire ce que vous pensez de ce récit.

Chapitre 11

« Je me laissai tomber sur le lit, épuisée. J’avais mal partout, aux pieds, à la tête, et j’avais le sentiment que le monde tournait autour de moi. J’avais finalement eu tort, la famille de Jack avait certaines traditions pour la veille de Noël, et elles n’étaient pas de tout repos. J’avais dû jouer avec les enfants à un gigantesque cache-cache dans le parc, qui représentait en vérité l’immense partie de chasse qu’organisaient autrefois dans le domaine les hommes de la famille de Martin. J’avais certes préféré jouer de cette manière que de traquer des animaux, mais la partie n’avait pas été calme ou apaisante. Les enfants, même les adolescentes, ne se laissaient pas attraper comme cela. D’autant plus que d’autres jeunes habitants de la commune étaient venus se joindre à eux. Heureusement que tous les adultes avaient participé, sinon, nous y serions encore. Et encore, cette année, il n’y avait pas de neige pour prolonger la fête.

J’aurais adoré dormir, mais la journée n’était pas terminée. En fait, elle était loin de l’être. Le soleil disparaissait à l’horizon, mais le réveillon devait encore avoir lieu. Et après, la fameuse messe de minuit, à laquelle je n’avais jamais assisté de ma vie. J’avais appris lors du goûter l’existence de cette tradition dans cette famille, et il est vrai que j’aurais dû la deviner. Dans une telle famille bourgeoise, Noël ne pouvait avoir lieu sans passer par la case naissance de Jésus. Pour moi qui n’étais pas croyante, je voyais déjà l’épreuve arriver.

Jack vint me rejoindre sur le lit. Il avait les traits tirés, mais aussi un regard déterminé. Mon cœur se souleva. Nous n’avions pas eu l’occasion de parler depuis son retour, à midi. Cela m’avait permis d’éviter la terrible conversation, je le devinais, qui allait suivre.

— Je n’ai pas couché avec Laura, si c’est ce que tu te questionnes, commença de manière crue Jack.

Je haussai les épaules. Cela ne me concernait en rien. À dire vrai, il aurait très bien pu passer une nuit torride avec cette fille, je m’en moquai pas mal. Tout ce que je souhaitais, c’était que mon ami soit heureux, et qu’il trouve la bonne personne, celle qui saurait agrémenter son bonheur. Or, je n’étais pas cette personne. Je n’étais qu’une copie, certes la meilleure, mais aussi celle à qui il avait fait une brulante déclaration d’amour, et qui lui avait brisé le cœur. Je n’éprouvais pas les mêmes sentiments que Jack, et il n’avait donc aucun compte à me rendre.

Il déglutit péniblement, avant de continuer.

— J’ignorai vers qui me tourner, après que tu m’aies jeté. J’étais encore en contact avec Laura, et je savais qu’elle était dans le coin. Je me suis dit qu’elle serait capable de m’écouter, contrairement à tous ceux présents dans cette maison maudite. Alors, je suis allé la voir. Assister à cette scène de famille, au bonheur qui émane de ses proches, cela a été difficile pour moi. Laura était ma meilleure amie quand nous étions plus jeunes, eh oui, je pensais que l’on se marierait. Mais elle a préféré faire cela avec une fille, et elle a eu bien raison. Elle irradiait réellement de bonheur, avec ses enfants, avec cette maison qui respirait la joie de vivre. Je n’ai jamais eu ça, tu comprends. Ici, ce n’est que tristesse et monotonie. Même la scène à laquelle tu as assisté tout à l’heure, dehors, ne représente en rien l’enfer que c’est d’être dans cette demeure, avec le poids des siècles et des remontrances qui pèse sur tes épaules. Je ne pouvais pas partir. Je n’arrivais pas à partir de chez Laura. Alors, je suis resté dormir là-bas. Mais tu as raison de m’en vouloir. J’aurais dû t’avertir, répondre à tes appels.

Il baissa la tête, honteux. Je ne savais comment réagir. J’avais envie de le consoler, tout en ayant aussi envie de lui crier dessus et de le frapper. Il n’avait pas tort, certes, mais le fait de l’entendre me dire que je l’avais jeté, comme si je l’avais abandonné comme une chaussette usée, me faisait mal. Je passais pour la méchante dans cette histoire, et ce n’était pas du tout mon but. Ce n’était pas ma faute si je n’éprouvais pas les mêmes sentiments que Jack. Je n’avais pas choisi de ne pas être amoureuse de lui. Et je m’en voulais, parce qu’il méritait qu’on l’aime. Je culpabilisais énormément, d’autant plus que son absence m’avait permis de découvrir certains secrets sur ses proches.

— Tu sais, j’avais prévu de te demander en mariage, aujourd’hui ou demain, dit-il dans un sourire triste.

J’ouvris grand les yeux. Comment Jack avait-il pu me cacher son amour pour moi aussi longtemps, jusqu’à m’acheter une bague de fiançailles, sans que je ne me rende compte de rien ? Il y avait-il eu des signes avant-coureurs que j’avais refusé de voir ? Avais-je fait exprès de ne pas comprendre ses sous-entendus ? Je me pris la tête entre les mains, rouges de honte.

— Avec le recul, continua mon ami sur sa lancée, je me rends compte que ce n’était pas du tout une bonne idée. Je te connais suffisamment pour savoir qu’une telle demande t’aurait plongée dans l’embarras, même si mes sentiments étaient réciproques. Mais je pensais que notre petite aventure, mise en scène, te donnerait envie de devenir ma femme.

Un rire nerveux monta en moi. Vu l’état de sa famille, je n’avais pas spécialement le désir d’en faire partie. Et en effet, il aurait dû le comprendre avant même d’acheter cette bague.

Jack éclata de rire à son tour.

— C’était vraiment stupide, dit-il entre deux spasmes. Personne ne fait le souhait de rejoindre cette famille de son plein gré !

Il avait raison, bien entendu. Et mon rire se stoppa lorsque je pensai à tout ce que j’avais découvert pendant cette courte période. Devais-je lui dire que son neveu n’était pas comme les autres ? Que sa sœur était malade ? Que son frère était en train de divorcer ? Que sa mère était une garce ? Ou le savait-il déjà, sans toutefois le reconnaître ? Était-ce d’ailleurs à moi de lui révéler tout cela.

J’étais aussi curieuse de voir la bague qu’il avait choisie, alors je détournai la conversation là-dessus. Et Jack sortit de la poche de son manteau un écrin de velours bleu, qu’il ouvrit ensuite, me permettant de découvrir un solitaire sur lequel reposait un petit diamant bleuté.

— Je trouvais qu’elle était magnifique, et qu’elle t’irait parfaitement.

Je haussai la tête, la gorge nouée, incapable de parler. La bague était splendide, c’était certain, mais elle n’était pas pour moi. Je ne la méritais pas. Doucement, je refermai donc l’écrin.

— Tu dénicheras un jour la femme de ta vie, celle qui saura te combler, et te faire de beaux enfants.

Fataliste, Jack rangea l’objet et me regarda tristement.

— J’espère juste qu’elle viendra avant que je sois tout vieux et décrépi.

Je souris. Je le lui souhaitais aussi.

— Bon, puisque nous sommes deux célibataires charmants et intelligents, nous pouvons nous mettre à la chasse de notre moitié dès ce soir. Draguer à l’église, cela te dit ?

J’attrapai vivement l’un des oreillers et le lui jetai à la figure. S’ensuivit alors une monumentale bataille, qui nous fit repartir en enfance. Au moins, je n’avais pas perdu mon ami, à mes yeux à ce moment-là, c’était tout ce qui comptait.

Évidemment, nous ne pouvions pas rester tranquillement dans notre chambre. Le branle-bas de combat avait commencé en bas, et nous devions nous aussi participer. Je m’étais changée pour l’occasion. En vérité, c’était à cette condition que nous avions obtenu l’autorisation de nous éloigner de la famille de mon ami. Après l’immense partie de cache-cache, tout le monde avait eu l’ordre d’aller se mettre sur son trente-et-un. Cela était là encore un moment de la tradition. J’avais donc enfilé l’une de mes plus belles tenues, la fameuse robe en coton noire que m’avait prêtée Clémentine. D’ailleurs, juste avant d’aller rejoindre tout le monde, je pris une photo de moi et l’envoyai à ma sœur. Dire que chez moi, il devait tous être en pyjama en train de préparer le réveillon. Moi, j’essayai de me stabiliser avec des talons, une paire de chaussures que j’avais une foi achetée sur un coup de cœur, et que j’évitais de porter tellement je donnais l’impression de marcher sur des œufs avec. Je n’avais rien de la démarche d’une mannequin.

Lorsque nous descendîmes au rez-de-chaussée, la mère de jack était déjà en train de s’activer dans la salle à manger. La table était dressée comme un jour de fête, avec une nappe blanche, un chemin de table rouge, et des décorations de Noël disséminées un peu partout autour des assiettes. Elle avait été rapide, car rien de tout cela n’était installé avant qu’on aille se rafraîchir dans nos chambres. Tout était évidemment fait avec goût, ce qui démontrait encore une fois les talents d’hôtesse de Marie. De la cuisine émanaient des senteurs qui me mirent l’eau à la bouche. Tout faisait vraiment Noël, et je regrettais, l’espace d’un instant, d’avoir mal jugé la famille de Jack.

Ce dernier se précipita vers sa grand-mère, qui se reposait près de l’âtre. L’odeur du feu de bois se mélangeait à celles de la nourriture, et je me sentais bien, presque apaisée. Tout avait l’air d’un conte de fées. Mais cela, c’était sans le visage marqué de la grand-mère de Jack. Elle semblait épuisée, et pour la première fois, je vis la vieille dame telle qu’elle était, une femme malade, sur le point de mourir.

— Mamou, tu as l’air fatiguée, dit Jack en s’installant près d’elle, à ses pieds. Tu ferais mieux d’aller te reposer dans ta chambre. Tu n’es pas obligée d’être là.

— Voyons, mon petit Jack, tu sais bien pourquoi nous sommes ici, lui répondit la vieille femme. Nous sommes tous réunis pour fêter mon dernier Noël parmi vous. Je ne vais tout de même pas aller me coucher alors que je suis au centre de cette fête.

Jack fit la moue, et alla répliquer, lorsque sa grand-mère l’en empêcha d’un signe de sa main parcheminée par les années.

— Je sais ce que tu vas dire, et tu auras tort. Mon corps se fait vieux, Jack. Je ne serai certainement plus là l’année prochaine, alors laisse-moi profiter de mes proches cette année.

Puis, elle me fit un sourire qui illumina ses traits.

— Occupe-toi donc de ton invitée. Fais-la danser, je suis sure qu’elle en meure d’envie.

La vieille femme se trompait, je n’avais pas spécialement le désir de danser. En vérité, j’étais une piètre partenaire. Mais je ne voulais pas la blesser, ou refuser sa demande. Et je remarquais que Martin avait mis de la musique en fond. C’étaient des chants de Noël, pas un air fait pour exécuter des pas, toutefois, Jack me prit par la main et m’obligea à suivre son rythme. Je lui marchai plusieurs fois sur les pieds, tout en riant. Je devais bien avouer que je m’amusais.

 Tout prit fin lorsque Charlotte débarqua brutalement dans la salle à manger. Elle avait les yeux injectés de sang, comme si elle venait de longuement pleurer. Ses cheveux étaient ébouriffés, et elle n’avait pas pris soin de changer sa tenue, comme l’avait pourtant stipulé sa mère.

— Mais qu’est-ce que vous faites ? hurla-t-elle brutalement, nous faisant sursauter. Maman est blessée, à une cheville en vrac, et personne ne va l’aider ? Vous préférez batifoler, montrer votre bonheur pathétique sans même vous préoccuper des autres ! Vous me dégoûtez !

Tout le monde devint alors blanc. Je crus que la grand-mère de Jack allait faire une attaque, mais elle reprit rapidement des couleurs, ses joues se teintaient de la même couleur que celles de sa petite-fille, de la carnation de la colère. Toutefois, ce ne fut pas elle qui remit Charlotte à sa place, mais Connor, qui débarqua lui aussi soudainement dans la pièce.

— Emma est avec maman et papa, ils ne sont donc pas seuls à préparer le repas. Et en quoi cela te concerne, de toute manière ? Que je sache, tu n’es pas avec eux non plus ? Alors, pourquoi t’en prendre à Jack ?

— Ne joue pas au fils prodige, Connor, répliqua vertement Charlotte. Tu es comme Jack, tout te sourit, tu ne sais pas ce que c’est de se débrouiller tout seul, de ne pouvoir compter sur personne !

— Là, ça suffit, Charlotte ! s’exclama Connor. Je t’ai proposé mon aide, et tu m’as envoyé bouler. Et arrête de croire que tu es toute seule, bon sang ! Nous sommes tous présents pour toi, pour t’aider avec tes problèmes ! Mais ce n’est pas en refusant d’en parler, ou en refusant de voir la vérité en face, que tu vas pouvoir aller mieux.

Jack me regarda, éberlué. De toute évidence, il n’avait pas, ou plus, l’habitude que ces deux aînés s’échaudent de cette manière. Il croyait toujours que tous les reproches lui étaient adressés, mais cette fois, il n’était qu’un spectateur, et la pièce qui se jouait lui échappait complètement. Il ne devait pas avoir remarqué les troubles alimentaires de sa sœur.

— Mais que se passe-t-il ici ? demanda Marie, en surgissant de la cuisine.

Elle portait, comme toujours, une tenue parfaite. Quoiqu’en laine, sa robe soulignait sa silhouette encore fine pour son âge, et elle était aux teintes de Noël. C’était un beau rouge qui la mettait en valeur, lui donnant du pep. Même le tablier blanc, bien que sale, ne la dénigrait pas. Elle ressemblait réellement à la matriarche des lieux.

— Je vais te dire, ce qu’il se passe, dit sa belle-mère en se levant péniblement de son fauteuil. Ta fille ne va pas bien, et tu n’es pas fichue de t’en rendre compte. Charlotte a fait une tentative de suicide cette année, mais elle a refusé de vous en parler. Elle souffre aussi d’anorexie, et est en pleine dépression, si bien qu’elle a dû être internée. Mais tout ça, vous ne vous en êtes pas aperçue, je me trompe ?

Cela faisait étrange de voir la grand-mère de mon ami, une petite vieille dame, toute frêle, disputer de cette manière Marie, qui était toujours droite et digne, avec sa tenue de Noël et son tablier plein de gras de volaille. Marie aurait pu soupirer, et sa belle-mère se serait effondrée. Toutefois, il émanait des deux femmes quelque chose qui venait de changer. Le rapport de force n’était plus le même, et brutalement, ce fut la grand-mère de Jack qui devint la matriarche, tandis que Marie s’effondrait tel un château de cartes.

— C’est vrai, Charlotte ? demanda sa mère, sous le choc.

J’avais de la peine pour elle. Comment une mère pouvait-elle passer à côté de genre de choses ? Comment ne pouvait-elle ne pas voir la détresse de sa fille ?

Les yeux de Charlotte se remplirent de larmes, et elle fusilla son frère et sa grand-mère du regard.

— Patrice m’a quitté parce que je ne peux pas avoir d’enfant. Je le veux de toutes mes forces, pourtant, mais quelque chose coince chez moi. Je crois que je ne pourrais jamais être une mère. Je ne veux pas de cette vie si je ne peux pas avoir des enfants à moi. Je ne veux pas rester l’éternelle tante qui vend des robes de mariées, qui voit le bonheur de tous ces couples, alors que je ne suis même pas fichue de me dégotter un homme et de tomber enceinte. Cette vie n’a aucun sens.

Marie fit alors quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas, surtout venant de sa part. elle fit un pas en avant, et prit sa fille dans ses bras, tout en la berçant.

— Mais ça, ce n’est pas grave. Tu trouveras toi aussi, un jour, un homme sur lequel tu pourras compter, t’appuyer, et avec qui tu construiras une famille. Et si tu es stérile, il reste encore l’adoption, la PMA, la GPA. Tu sais, on en parle beaucoup, à la télévision, en ce moment. Il y a toujours une solution. Ta vie n’est pas fichue. Tu dois y croire. Et tu aurais dû m’avertir. Je suis ta mère, et je suis là pour toi.

La scène était touchante, il fallait bien l’avouer. Cela faisait donc une bonne chose de faite, Charlotte avait enfin pu délivrer le secret qui lui pesait sur la poitrine depuis longtemps. Elle devait en être soulagée, même si ce n’était que la première étape de son combat. Elle n’était pas guérie, et il lui restait encore de nombreuses luttes à mener avant de sortir dans le gouffre qu’elle s’était creusée, sans le vouloir.

Je jetai un coup d’œil en direction de Connor, et je ne fus pas la seule. Celle à qui rien n’échappait jamais, la grand-mère de Jack, en fit de même. Allait-il en profiter pour oser avouer à sa mère, puis à son père, qu’il était en train de divorcer ? Allait-il lui aussi cesser de jouer la comédie ? Et Jack ? Devait-il raconter la vérité ? En aurait-il seulement le courage ?

Ce ne fut malheureusement pas le cas, et nous nous installâmes tous à table sous les ordres de Marie, qui gardait la tête froide malgré les révélations faites, et qui regardait sa montre, dans la crainte de finir par louper la messe. »

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez si ce chapitre vous a convaincu ou non.

Et vous ?

Avez-vous retiré votre sapin ?

Etes-vous pressé d’organiser votre prochain Noël ?

Quelles sont vos traditions de Noël ?

Bon jeudi, et prenez soin de vous ❤

Une réflexion au sujet de « Sois gentille pour Noël, chapitre 11 »

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