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T’embrasser sous la neige

Bonjour tout le monde. J’espère que vous allez tous bien et que vous passez un bon début de semaine. Comme d’habitude, la mienne a commencé sur les chapeaux de roues. Il faut dire qu’avec l’approche des vacances de Noël, la crainte de l’évolution de l’épidémie, le bac blanc qui arrive ensuite, je mets un peu la pression à mes élèves, et je me la met aussi afin qu’ils soient prêts pour leur examen. Même si le bac de philo n’est qu’en juin, il nous reste encore énormément de choses à voir, et je vois défiler les mois et le retard que j’ai le sentiment d’avoir pris depuis le début. Pourtant, je dois relativiser aussi, en fin d’année, j’ai gardé les notions plus légères, qu’on aura déjà en partie traitées. Tout va donc bien.

En tout cas, aujourd’hui je vous retrouve sur le blog pour vous présenter ma première lecture de Noël de cette année. En effet, comme tous les ans, je me réserve en décembre les lectures spécifiques liées à cette fête, afin de me mettre dans l’ambiance de la fin d’année. Et ces lectures comptent dans le cadre du Cold Winter Challenge, le challenge saisonnier de l’hiver, donc vous pouvez retrouver ma pîle-à-lire dans la rubrique associée. Aujourd’hui, je vous retrouve donc pour vous parler de la première lecture sur ce thème de cette année, qui est donc le dernier roman d’Emily Blaine, qui s’intitule T’Embrasser sous la neige. Ce roman, qui est donc une romance contemporaine de Noël, est sortie en octobre 2020 aux éditions Harlequin,. Je les remercie par ailleurs pour m’avoir envoyer ce roman en version numérique via la plateforme NetGalley. oici son résumé :

Pour cette fin d’année, Juliette avait prévu beaucoup de choses. Des vacances romantiques à la Barbade, un immense sapin à décorer avec Simon, son amoureux, et peut-être même une demande en mariage. Elle n’avait pas prévu en revanche de soudain redevenir célibataire, d’annuler ses congés pour organiser un gala de charité avec le célèbre rocker Evan MacNeil et d’être inscrite par ses amis à un concours de baisers. Alors, quand le musicien lui propose d’être son partenaire, elle se laisse convaincre. Car, même s’il est l’un des célibataires les plus convoités, même s’il se débat encore avec le deuil de son frère et sa nièce de moins d’un an qui n’a plus que lui, Evan parvient à la mettre en confiance. À tel point qu’elle en viendrait presque à abaisser le mur de glace qu’elle a érigé autour de son cœur…

Dans cette histoire, nous suivons donc Juliette et Evan, deux trentenaires qui n’auraient normalement jamais dû se croiser. Juliette travaille dans l’organisation d’événements, Evan est musicien. Juliette et réservée, elle ne sort pas de sa zone de confort, et elle se consacre à son petit-ami, Simon, à sa bande d’amis, et surtout à son travail. Evan est lui passionné par la musique, par son groupe, et par son frère. Or, Juliette se retrouve plaquée, et Evan récupère sa nièce lors du décès de son frère. Tous les deux vont devoir changer leurs habitudes, et s’ouvrir l’un à l’autre grâce à une compétition de baisers, et un projet de concert qui va les réunir. Encore faut-il qu’ils parviennent à se comprendre.

Commençons cette chronique par parler du personnage de Juliette. C’est une jeune femme plutôt bien dans sa peau, avec un boulot formidable et un petit-ami qui semble parfait. Elle vit donc un conte de fée avec lui, qui prend malheureusement fin de manière brutale. J’avoue que je me demandais comment la romance pourrait se mettre en place dans la vie de Juliette vue qu’elle était déjà en couple avec Simon. La réponse est donc vite trouvée, Simon sort de l’équation assez vite. Heureusement, car il ne rendait pas vraiment Juliette heureuse. De ce fait, le cœur brisé, la jeune femme ne fait plus confiance, déjà qu’elle ne le faisait pas beaucoup avant, et elle se concentre sur sa bande d’amis et sur son travail. Comme on le verra plus tard, j’ai apprécié cette bande d’amis proches, et les relations qu’entretient Juliette avec eux, chargés de bons sentiments et confiance en soi. J’ai aussi aimé l’excursion au sein de son travail, qui est donc une vraie découverte, même si Juliette prend quelques libertés avec ce dernier, surtout lorsqu’il est question d’Evan. Mais ce que j’ai surtout aimé chez Juliette, c’est sa vulnérabilité, et le fait qu’elle cherche à tout prix à se protéger. Et cela date d’avant sa relation avec Simon. En effet, Juliette craint les autres et elle est persuadée qu’elle va finir par les décevoir, ou être déçue par eux. Elle a ainsi, avec son ami Olivier, mis en place un test pour les autres, un test qui permet de savoir si une personnes est fiable et intéressante, ou s’il faut immédiatement mettre de la distance avec elle. Ce qui est étonnant, c’est que Simon n’a pas subis ce test, car Juliette avait peur de le perdre. Ceci montre donc à quel point elle peut être fragile, alors que ce n’est pas un tel reflet qu’elle montre dans son travail. On est alors touché par sa sensibilité, sa peur, et l’on peut même s’identifier à elle, selon ce que nous avons déjà vécu. Je pense en effet que le personnage de Juliette parlera à beaucoup de personne, car elle reflète une certaine réalité, une certaine pression que possède les femmes, et qui font quelles peuvent avoir peur des autres, qu’elles mettent des barrières entre le monde et elles. cela est d’autant plus vrai vers la fin du roman,. Juliette est une femme indépendante, et c’est ce qui m’a plu chez elle. Elle est capable de se battre pour ses convictions, mais elle sait aussi lâcher du lest lorsque cela est nécessaire, encore faut-il que cela en vaille la peine. J’ai apprécié son évolution au cours de l’histoire, une évolution tout en douceur, qui fait qu’elle ne renie pas ce qu’elle est au fond d’elle. J’avais un peu peur de cela au fur et à mesure de ma lecture, que Juliette change beaucoup trop, mais en fait, elle reste fidèle à elle-même, et cela est très agréable. Le rapport qu’elle a avec Gloria est aussi mignon et intéressant, démontrant qu’elle sait être maternelle et se laisser aller, et sans que cela aille trop loin aussi et que l’on ait un roman sur la maternité.

– Tu es une phobique de l’engagement, Jul’. Tu mets des heures à te décider pour un abonnement mensuel à la gym, et tu veux me faire croire que tu souhaites te marier ?

Ma bouche s’ouvrait un peu plus à chaque mot qui sortait de la bouche d’Olivier ; j’étais stupéfaite.

– Tu sais ce que ça signifie au moins ? m’interrogea-t-il. Ca veut dire partager le même appartement, lui avouer tes sombres secrets, lui faire une confiance absolue et accepter que cet homme fasse partie de ta vie pendant un long, tèrs long moment.

– Je sais, murmurai-je. Je… Je crois que je l’aime, tu sais.

– Tu crois ? Jul’…

Je n’avais jamais été le genre de fille à exposer mes sentiments. Peut-être parce que les dire à voix hate m’effrayait encore plus : ça les rendait réels. Hormis ma petite troupe d’amis, j’avais toujours été seule. C’était plus sûr : en empêchant le sgens d’entrer dans ma vie, j’évitais de gérer des déceptions éprouvantes.

Parlons maintenant du personnage d’Evan. J’avoue avoir été très touchée par son histoire personnelle, et par le drame de ce qu’il vit. En effet, Evan était très lié avec son frère ainé, qui lui a non seulement appris la musique, à jouer de la guitare, mais qui est aussi le fondateur du groupe dans lequel Evan joue, que son frère est le responsable de sa réussite, et qu’il était le moteur de sa vie, le poussant toujours plus à aller plus loin. Or, le frère d’Evan est décédé avec sa femme dans un accident de voiture, et Evan n’arrive pas à s’en remettre. Pour ne rien arranger, il récupère à la suite de cet accident la garde de sa nièce Gloria. Or, Evan ne connaît rien aux bébés. C’est d’ailleurs assez drôle de le voir évoluer dans cet univers qu’il ne maîtrise pas, et qu’il ne comptait pas être obligé de maîtriser aussi vite. Bien entendu, Evan est un coureur de jupon, mais tout s’arrête avec la mort de son frère et de sa belle-sœur. Il n’a ainsi plus le cœur à chercher la femme qui fera battre le sien. Evan est touchant par sa détresse et la déprime qui s’empare de lui, qui fait qu’on a envie de l’aider, de le soutenir dans cette épreuve. Mais ce que j’ai aimé chez lui, c’est cette volonté qui finit par reprendre le dessus, cette envie de se battre pour son frère, sa femme, mais surtout pour sa nièce, à qui il doit raconter comment étaient ses parents, à qui il doit témoigner de l’amour alors qu’elle lui rappelle en permanence ce qu’il a perdu. Toutefois, même si son personnage est d’emblée sympathique et touchant, j’avoue qu’il m’a aussi grandement agacée, et que j’ai eu envie de lui en coller une. En effet, Evan a un gros défaut, qui risque de lui porter préjudice dans le roman, c’est qu’il est possessif. De ce fait, il représente tout ce nous regrettons chez les hommes, cette envie de nous dicter notre conduite, de nous voler notre indépendance. Et le problème est qu’Evan met beaucoup de temps avant de se remettre en question. Amoureux, il est persuadé qu’il a raison. Et bien qu’il ait envie d’avoir Juliette prêt de lui en permanence, il ne se demande pas ce qu’elle, elle veut. J’avoue avoir été, dans ce débat-là, fortement du côté de Juliette, et Evan est descendu bien bas dans mon estime. J’ai vraiment regretté ce côté-là du personnage. Mais au moins, il nous fait réfléchir à ce qu’on est prêt à accepter ou non, comme Juliette.

– Cette semaine, j’ai passé beaucoup de temps à organiser la tournée à venir. Il y a une trentaine de dates en France, et ensuite, une dizaine d’autres à l’étranger.

Immédiatement, le visage de Juliette se rembrunit et sa main se crispa dans la mienne. Depuis que nous nous connaissions, nous avions fait abstraction des contingences de mon métier. Notre relation était publique, des photos de notre dernier baiser au bar avaient été publiées et les articles avaient fleuri sur mon « retour à la vie ». Pour autant, nous n’avions pas parlé de ce que nous ferions lors des tournées.

– Je veux que tu viennes, dis-je finalement. Je veux que tu sois là et qu’on puisse se retrouver chaque soir.

– Evan, j’ai un métier, tu sais.

– Je ne te demande pas de te décider maintenant, mais d’y réfléchir.

– J’aurai toujours un métier dans quelques semaines. Et puis, il y a Gloria.

– Ma mère va prendre le relais. Je lui ai déjà demandé.

– Chez elle ?

– Ici. Gloria ira à la crèche. Je ne veux pas que sa vie soit trop bouleversée par tout ça. Elle aura le temps de venir avec nous quand elle sera plus grande.

Je scrutai le visage de Juliette, cherchant à comprendre ce à quoi elle pensait. En quelques secondes, retrouvant son mode de fonctionnement habituel, elle s’était refermée comme une huître et je savais maintenant pourquoi j’avais repoussé cette conversation : je savais qu’elle ne se passerait pas comme je l’avais espéré.-— Écoute, c’est… j’aime ce que je fais. Ma vie est ici, mes amis aussi. Ça ne me ressemble pas de tout lâcher pour…

– … pour moi ?

– Je te l’ai dit, je ne suis pas une groupie. J’adore ce que tu fais, j’adore t’entendre chanter, mais j’ai besoin de mon travail, besoin de voir d’autres gens, besoin… besoin de gagner mon propre argent. J’ai toujours été indépendante…

– Je crois surtout que tu as toujours été seule.

Elle arracha sa main à la mienne et poussa un soupir. Je ne voulais pas que notre conversation vire à la dispute, aussi, je décidai de calmer le jeu. Braquer Juliette n’était pas une bonne chose, elle ne me laisserait jamais une seconde chance d’entrer dans sa vie. Le temps était généralement mon allié.

– Je ne te demande pas de quitter ton travail, soufflai-je.

– Evan…

– Mais peut-être prendre un congé ? Ou travailler à distance ? Je veux vraiment être avec toi.

– Quelques semaines de séparation ne sont pas…

– Pour moi, si. Tu m’as aidé à sortir la tête de l’eau, Juliette. Et je dois admettre que me réveiller près toi chaque matin est un rituel auquel je ne veux pas renoncer.

Juliette m’adressa un petit sourire, visiblement apaisée. Pourtant, j’entendais toujours son cerveau carburer, pesant le pour et le contre. Je n’étais pas certain qu’il y avait une vraie bonne réponse. Je ne voulais pas l’arracher à son environnement, mais, d’un autre côté, je n’envisageais pas de faire sans elle.

Venons-en enfin à l’univers de ce roman. Ce roman se passe aux alentours de Noël, et c’est pour cela que je l’avais sélectionné dans le cadre de mon Cold Winter Challenge. Or, j’ai trouvé que l’ambiance de Noël, des fêtes, n’était pas assez mise en évidence à mon goût. En effet, j’ai eu le sentiment que le fait que l’histoire se passe au moment des fêtes est finalement anecdotique, même si nous avons bien la conversation autour du sapin, des cadeaux, etc. J’ai trouvé qu’il aurait été possible qu’on ressente plus le froid hivernale, pourtant bien présent ici, et surtout cette ambiance festive de Noël. Néanmoins, cela ne veut pas dire que c’est problématique pour le livre, mais simplement que ce n’est pas pour l’ambiance de Noël qu’on lit cette histoire. En effet, je dirais que l’univers de la musique est davantage mis en évidence, un univers que l’on voit beaucoup avec le travail d’Evan, celui de Juliette, ou les conversation qu’ont nos deux personnages. J’ai aimé cette plongée dans la musique, dans l’ambiance des concerts, même si, là encore, cela aurait pu être davantage développé, bien que l’on ressente tout de même assez bien la fièvre d’Evan et l’attirance que ressent Juliette pour sa voix de chanteur. En vérité, ce qui m’a manquée, c’est le concert de fin, avec une vrai moment entre Evan et Juliette autour de cette fameuse musique. J’ai aussi aimé que l’on en apprenne plus sur le métier de Juliette, qui est donc d’organiser des événements, qu’ils soient musicaux ou autres. C’est vraiment un domaine que je ne connais pas du tout, et c’était sympa d’en découvrir plus, de savoir comment ce monde fonctionnait, même si j’ai eut le sentiment que Juliette prenait pas mal de liberté pour le concert d’Evan. Mais la grande force de ce livre, à mon avis, c’est toute l’émotion qui est mise en place autour non seulement du concours de baisers, qui est une idée très originale pour se faire rencontrer deux personnages, et que j’ai aimé voir être mis en place tout au long de l’histoire, et aussi toute l’émotion entre Evan et sa nièce Gloria. C’est vraiment ce qui m’a ému, cet amour qu’Evan a pour sa nièce, qu’il transmet à Juliette, qui leur permette de construire un cocon pour Gloria, voire une famille. On sent toute la douleur d’Evan suite à la mort de son frère, douleur qu’il tente de dépasser pour sa nièce, pour l’élever convenablement. On est vraiment dans un récit sur la perte et la reconstruction de soi, et c’est ce qui m’a plu et ce que je garderais finalement de cette histoire, tout cet amour qui tourne autour de Gloria, d’Evan et de Juliette, et qui leur permet d’affronter leurs démons, de déconstruire leurs habitudes et leurs carapaces. Finalement, tout le livre tourne autour de ce sentiment, l’un des plus forts au monde, qui permet de tout surmonter. C’est ce qui m’a convaincu dans cette histoire et m’a vraiment émue et touchée. On a envie d’aider Evan à s’occuper de Gloria, à ne pas avoir peur, et à la défendre contre le monde entier. Et l’on a envie que Juliette participe à l’éducation de cette enfant. Ce qui est bien fait, c’est que els parents décédés sont parfaitement intégrés à ce récit grâce aux flash-back, et l’on comprend qu’Evan et Juliette ne les remplacent pas, mais continuent bien à perpétuer leurs mémoires, chacun à sa façon.

– De toute façon, tu ne connais pas les règles de ce concours ! continuai-je, décidée à ne rien lâcher.

– Eclaire-moi, alors.

Je fis comme si son sourire irrésistible ne faisait pas accélérer mon cœur. Le froid m’offrait une excuse parfaite pour mettre un terme à cette conversation. Oui, parfaite. Alors pourquoi mes pieds refusaient de quitter cette marche ?

– Chaque couple, enfin, chaque duo, doit s’embrasser en suivant une caractéristique particulière. le public choisit le plus beau baiser.

– Quel genre de caractéristique ?

– Eh bien, par exemple … euh… un baiser de cinéma, ou… assis l’un sur l’autre. Ou sans les mains ? ajoutai-je précipitamment.

– Tu veux dire, embrasser l’autre sans le toucher ?

Je hochai la tête, fière de constater que son enthousiasme au sujet du concours avait faibli. Il fronça les sourcils, apparemment contrarié. J’étals soulagée : j’avais réussi à repousser l’idée du concours de sa tête.

– J’espère qu’on ne tombera pas sur ce type de demande, murmura-t-il, laminant ainsi mes derniers espoirs.

En ce qui concerne l’écriture du roman, j’ai pris plaisir à le lire et à suivre les personnages dans leurs doutes, leurs espoirs, leurs déceptions, et leurs prises de conscience. Le style d’Emily Blaine est toujours aussi fluide et agréable à lire, on tourne les pages avec facilité et l’on comprend bien les émotions de chacun des personnages. On est facilement intégré à leurs vies, leurs univers. J’ai tout particulièrement aimé la création du concours de bisous, qui apporte donc une touche d’originalité dans cette histoire, car c’est une idée à laquelle il fallait vraiment y penser, et qui permet aussi bien de mêler de l’émotion que du rire à l’histoire, et j’ai apprécié le groupe d’mais de Juliette, que l’on a envie d’intégrer. Ils sont tous différents, mais j’ai passé de bons moments avec eux, et ils apportent beaucoup d’humour à ce récit. Ils nous font rire. Certes, certains moments dans l’histoire sont toutefois prévisibles, comme souvent dans ce genre de récit, on peut ainsi les voir arriver longtemps à l’avance, mais ils ne gâchent pas l’histoire, et l’on est avide de savoir comment tout cela peut se terminer. Le roman est bien construit, tout est bien dosé entre l’amour, le deuil, l’humour et la passion. J’aurais peut-être aimé moins de scènes de sexe, mais elles passent tout de même assez bien. On prend plaisir à lire le livre.

En résumé, j’ai apprécié le personnage de Juliette, sa vulnérabilité, ses remises en questions, et le fait qu’elle reste finalement fidèle à ses valeurs. J’avoue que bien que j’ai été touchée par le personnage d’Evan, ce dernier m’a un peu agacée, car il est très insistant et possessif envers Juliette, représentant alors là une catégorie d’homme qui, à mon avis, est à fuir. Toutefois, il fait une bonne remise en question lui aussi. Son histoire personnelle est intéressante et touchante, et fait à mon sens toute l’émotion du roman. L’idée de base du concours de baisers est plaisante et originale. Le roman se lit bien, on passe un bon moment. C’est donc un roman que je vous conseille, qui sera illuminer vos vacances juste avant Noël.

Et vous ?

Qu’est-ce qui peut vous rebuter dans un personnage masculin ?

Que n’aimez-vous plus voir chez ce type de personnage ?

Qu’est-ce qui peut vous déranger dans de la romance ?

Bon vendredi à tous 🙂

4 réflexions au sujet de « T’embrasser sous la neige »

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