mes écrits

Bulle, épisode 7

Bonjour tout le monde. J’espère qe vous allez bien. Ici, je profite de la chaleur revenue, de l’été qui s’annonce; pour me reposer un peu. J’ai de la chance, mes deux lycées sont fermés cette semaine, et la semaine prochaine, on prépare la rentrée de septembre. Autant vous dire que la pause est salutaire tellement cette fin d’année est étrange et que j’ai hâte que l’on puisse enfin passer à autre chose. Et cela tombe bien, parce que cette semaine de repos coïncide avec la sorte de The Last of Us, le jeu vidéo, que nous avons reçu vendredi, et sur lequel nous avons passé notre eekend et le début de notre semaine, avec mon fiancé. J’espère pouvpir vous en parler bientôt. Eb tout cas, l’ambiance m’a inspirée pour la suite de Bulle.

D’ailleurs, nous entamons déjà le chapitre 7 de cette histoire, avec la septième semaine où je vous poste ce récit. J’espère que ce dernier vous plaît toujours autant. N’hésitez pas à me le dire, avant une possible publication ou un envoi dans une maison d’édition. Je suis en effet très intéressée par vos réactions.

7 – Fuite

Bulle resta interdite quelques secondes face à cette mère qu’elle ne reconnaissait plus, dont elle ne s’attendait pas à une telle réaction. Elle savait que Marie aimait le régime politique, qu’elle faisait une confiance aveugle au gouvernement, mais jamais elle n’aurait cru possible qu’elle dénonce sa propre fille. Or, que pouvait-elle faire d’autre avec ce téléphone à la main en pleine nuit ?

Ce fut Marie qui réagit la première. Elle ferma sa bouche, signe qu’elle était incrédule face à la réapparition de son enfant, puis elle reposa le combiné, non pas sur sa base comme elle aurait dû le faire pour couper court à la communication en court, mais sur le canapé, juste à côté d’elle. Ce geste n’échappa pas à Bulle, qui ne sut si elle devait fuir ou essayer d’avoir des explications. Elle ne bougea donc pas d’un pouce, attendant la suite, tout en se préparant à s’esquiver si cela devait être nécessaire.

— Que faisais-tu ? demanda Marie en se levant du canapé et en s’approchant de sa fille.

Bulle fit un pas en arrière. Son dos se collait désormais à la porte et son cœur battait à toute vitesse. Elle s’apercevait qu’elle était faite comme un rat. Même si elle voulait fuir, il y avait fort à parier qu’elle serait rattrapée par sa mère en quelques instants, qu’elle aurait à peine le temps de faire basculer le lourd battant de la porte avant que Marie ne se jette sur elle. Et si jamais elle avait la chance de pouvoir fuir, des policiers et autres membres des forces de l’ordre du régime devaient déjà se disperser autour du bâtiment pour venir la cueillir. Car il y avait bien une chose qui n’avait pas échappée à Bulle alors qu’elle écoutait sa mère, consternée. C’était que cette dernière ne lui avait pas demandé comment elle allait ni où elle était, mais bien ce qu’elle faisait. Cela signifiait qu’elle l’avait vue dehors, sans doute avec Jonathan. Il ne servait donc à rien de lui mentir.

Bulle redressa la tête, le regard froid.

— Qui appelais-tu ?

Même si elle n’avait aucun moyen de fuir, elle comptait tout de même se battre jusqu’au bout. Et cela passait par la révélation de la trahison de sa mère, afin que cette dernière vive à jamais avec les remords de ce qu’elle avait fait subir à sa fille.

— Tu le sais très bien, répondit Marie, sur le qui-vive. Je suis allée dans ta chambre, tu n’y étais pas ! Tu n’étais pas non plus dans celle des enfants, dans ton ancien lit ! Je ne te trouvais nulle part dans l’appartement. J’ai donc regardé dehors, et j’ai vu qu’il manquait une combinaison ! Pire, que tu étais justement en train de rentrer, que tu avais été faire un tour à l’extérieur, malgré la menace du virus ! Alors que tu es enceinte ! Tu bafoues toutes les lois !

— C’est donc cela qui t’inquiète ? répliqua posément Bulle. Que je mette en danger un enfant qui vient d’être conçu, mais qui n’est pour le moment qu’un agglomérat de cellules, qui n’existe même pas !

— Je t’interdis de dire cela ! hurla Marie, qui ne se souciait plus de réveiller Christ ou Jeanne. Toute vie est précieuse. Et cet enfant, nous l’aimons déjà, toi et moi. Nous allons veiller sur lui, et il va participer au repeuplement de notre monde, à la survie de l’humanité.

Bulle éclata d’un rire sans joie. Quelques semaines plus tôt, elle aurait peut-être encore adhéré au discours de sa mère, et jamais elle n’aurait mis la vie de son enfant à naître en jeu de cette manière. Cependant, ce temps était révolu. Désormais, elle voyait clair dans les mensonges du gouvernement, et elle s’étonnait de ne pas avoir su plus tôt les comprendre. Cela aurait peut-être pu permettre de sauver sa grand-mère.

— J’en ai assez de participer à ce jeu, déclara Bulle. Dehors, si tu fais attention, il n’y a pas plus de danger qu’ici. Vivre enfermé est contraire à notre nature. Les humains ne sont pas faits pour être en cage ! Or, c’est ce qui arrive. Je refuse de continuer de cette manière, sans pouvoir observer les étoiles, sans pouvoir sentir l’herbe sous mes doigts, sans pouvoir un jour voir la mer. Et je refuse que mon enfant vive ainsi. Des personnes survivent au virus ! On peut le vaincre !

Marie la regarda de manière incrédule. Pendant un court instant, la jeune fille crut que sa mère allait aller dans son sens, qu’elle allait lui dire qu’en effet, c’était horrible de continuer à survivre de cette façon, et qu’un peu de liberté ne pouvait pas faire de mal, surtout si on prenait toutes les précautions possibles. Toutefois, le visage de sa mère changea, et devint encore plus dur que d’habitude. Les yeux de Marie se firent noirs, et sa fille comprit qu’elle venait de perdre la bataille.

— Que crois-tu ? cracha sa génitrice. Que des scientifiques pointus n’ont pas essayé de trouver un vaccin ? De nous empêcher de vivre enfermés dans nos appartements ? Qu’ils n’ont pas tout fait pour tenter de sauver l’humanité, jusqu’aux derniers instants ? Que tu es sotte, ma parole ! Notre seul moyen de survivre est de rester chez nous, protégés ! Le virus est mortel, et si on a essayé de te faire croire le contraire, ce n’est qu’un mensonge !

— Et si c’était la vérité ? Et si certaines personnes étaient immunisées face à la maladie ? Et si tout le monde ne mourait pas ? Je l’ai vu de mes propres yeux ! Toute la population n’est pas atteinte de la même manière par le virus. Certains y survivent, et je veux croire que cela est un signe que nous avons une chance de changer les choses. Personnellement, je serais prête à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour faire quelque chose, créer un nouveau vaccin, pour espérer qu’une autre vie est possible.

Marie étira ses lèvres rouges, toujours maquillées, en un sourire mauvais.

— Parce que tu crois vraiment que des gens peuvent survivre au virus ? Ce n’est pas le cas, et la science l’a déjà prouvée. Et un remède est illusoire. Le dernier en date a rendu la maladie plus nocive encore. Tu es bien comme ta grand-mère, une fille sans cervelle, incapable d’écouter ceux qui savent la vérité.

Cette phrase fut comme un électrochoc pour Bulle, qui sentit ses organes se liquéfier sous cette remarque pourtant anodine. Tout se mettait désormais en place dans son esprit.

— C’est toi qui l’as dénoncée, n’est-ce pas ? Tu as appelé les autorités, comme tu viens de le faire pour moi. Mais pourquoi ? Mamou ne faisait de mal à personne. Elle nous élevait et nous aimait, bien plus que tu ne le feras jamais.

Ces mots, dits d’un ton naturel, sans colère, parurent blesser bien plus Marie que ne l’aurait songé sa fille. Elle en eut un pincement de joie. Il était temps que sa mère se confronte à la réalité, aucun de ses enfants ne l’aimait.

— Ta grand-mère était une rebelle, avoua finalement Marie. Elle pensait, comme toi, que le virus n’était pas irréductible, et elle voulait absolument reprendre une existence qu’elle jugeait plus normale, sans être capable de comprendre que cela était impossible. Pendant toutes ces années, j’ai été obligée de l’écouter répéter à quel point la vie était mieux avant, et à quel point on était devenu dépendant du gouvernement, ce qui était forcément, selon elle, une mauvaise chose. J’avais su voir clair dans son jeu depuis le début, elle voulait contribuer à une action de prise de pouvoir, se transformer en une héroïne, comme celles dans ces d’histoires qu’elle vous racontait. Mais la vérité, c’est qu’elle disait n’importe quoi ! On ne peut pas renverser le gouvernement, car lui il sait ce qui est bien ou mal. Il connaît les choses ! Nous devons lui faire confiance ! Quand j’ai compris qu’elle vous farcissait l’esprit avec tous ses mensonges, j’ai commencé à la signaler. Son discours était dangereux. Mais ce n’étaient que des mots. Jusqu’à ce que je découvre qu’elle communiquait sur un nouveau réseau, intraçable, et qu’elle comptait vous enlever. Elle devenait trop incontrôlable. Je ne pouvais pas la laisser vous sacrifier pour des idéaux d’un autre temps. La liberté, ce n’est qu’un mot vide de sens !

— Tu l’as dénoncée ! Tu as osé dénoncer ta propre mère !

Cette fois, prononcer ces mots donnait une véritable signification à ces derniers. Jusque-là, Bulle s’attendait encore à ce que Marie la rabroue, lui affirme qu’elle affabulait, qu’elle n’avait rien à voir dans la disparition de sa grand-mère. Seulement, elle ne disait pas le contraire. Elle osait même avouer, sans aucun regret, sans aucune émotion, qu’elle avait fait cela pour protéger ses enfants. Bulle eut envie de vomir. Elle ferma les yeux quelques secondes, le temps de faire cesser sa nausée, le temps de calmer sa rage, et de se convaincre qu’elle ne devait pas tuer sa génitrice.

— Ma mère ! s’exclama Marie, sans comprendre qu’elle était en train de faire basculer sa fille dans une fureur noire. Tu crois qu’elle était une femme aimante, mais c’était tout le contraire. Elle ne supportait pas de m’avoir eue, d’avoir été obligée par le gouvernement à leur donner un enfant. Elle me détestait. Elle faisait partie de ces femmes égoïstes qui refusent d’enfanter !

 Bulle pouvait saisir toute la haine qui animait Marie, et cela ne fit qu’alimenter sa propre animosité. Elle mourait d’envie de se jeter sur celle qui l’avait mise au monde et de la détruire, tout comme elle avait sans doute détruit celle qui lui avait tant donné. Toutefois, Bulle parvint à conserver une certaine lucidité. Elle perdait du temps à rester dans cette maison. Elle devait fuir au plus vite, parce que bientôt, son appartement deviendrait u véritable piège où elle serait prisonnière. Elle n’avait plus à écouter les propos de sa mère. Elle ne dépendait plus d’elle.

Cette fois, Bulle se détourna, son visage exprimant tout le dégoût qu’elle ressentait pour sa génitrice. Il lui était impossible d’envisager de rester dans la même habitation qu’elle. Elle tourna donc la poignée et s’engouffra sur le palier, au niveau des combinaisons. Elle commença alors à enfiler celle qu’elle portait encore plusieurs minutes auparavant. Marie la rejoignit. Elle tenait quelque chose caché dans son dos, un objet qui fit se redresser tous les poils de Bulle lorsqu’elle l’aperçut. Il s’agissait d’une arme à feu. C’était la première fois qu’elle en voyait une, et Marie la tournait dans sa direction.

— Tu ne vas nulle part, affirma-t-elle d’une voix légèrement tremblante. Les autorités vont venir te chercher. Tu ne peux plus vivre avec nous, car tu pourrais contaminer Christ et Jeanne, ou même moi, mais l’enfant que tu portes a le droit de naître.

À cet instant, Bulle comprit que tout ce qui importait à tout le monde, c’était le fait qu’elle soit enceinte. Que lui serait-il arrivé si la fécondation n’avait pas fonctionné ? Sa mère l’aurait-elle abattue, comme un chien, sur leur palier ? Et qu’allait-il lui arriver après, lorsqu’elle aurait donné naissance à cet enfant dont elle ne voulait pas ? Le donnerait-on à une autre femme pour qu’elle l’élève, pendant qu’elle croupirait en prison, ou même pire ? Bulle prit conscience de la réalité terrible de sa situation. Et surtout, elle comprit qu’elle n’avait plus rien à perdre. Elle continua donc, à toute vitesse, de s’équiper, et lorsqu’elle referma la visière de la combinaison, elle vit que sa mère hésitait grandement. Devait-elle tirer ? Devait-elle mettre en danger le futur de leur civilisation ? Marie ne savait plus quoi faire, et Bulle profita de ses doutes pour se précipiter dans les escaliers. Une détonation résonna dans son dos. La jeune fille rentra les épaules. Du plâtre tomba derrière elle. Finalement, Marie avait tiré. Bulle ne devait pas rester à portée.

L’adolescente courut comme si sa vie en dépendait, ce qui était effectivement le cas. Les coups de feu cessèrent. Bulle se douta que jamais Marie ne sortirait de chez elle, elle ne prendrait pas le risque de s’exposer au virus. Le fait d’avoir ouvert sa porte était déjà un grand progrès pour elle. Elle n’allait donc pas perdre de temps à enfiler une combinaison et pourchasser sa fille. Cela laissait l’opportunité à cette dernière de reprendre son souffle et de continuer à descendre les marches bien plus calmement.

Étrangement, personne ne montra sa tête, personne ne manifesta de l’attention pour ce qui venait de se produire. Bulle s’attendait à ce que tous les habitants de l’immeuble ouvrent leurs portes et regardent sur leur palier, mais apparemment, le fait d’entendre des coups de feu n’était pas assez extraordinaire et hors du commun pour oser braver la maladie. Cela arrangeait bien la jeune fille, qui était tout de même étonnée de ce calme immense, presque surnaturel.

Elle finit par atteindre le dernier palier, celui du rez-de-chaussée. Et elle resta interdite. Devant elle se trouvaient deux policiers, leurs pistolets levés. Ils la tenaient en jeu. Elle aurait très bien pu essayer de leur échapper, mais pour aller où ? Même sa mère avait une arme à feu, et elle n’avait pas hésité à s’en servir.

— Les mains en l’air ! crièrent les membres de l’État, comme s’ils rejouaient une mauvaise série télévisée de l’époque d’avant la pandémie.

Bulle leur obéit aussitôt. Cette fois, elle sentait bien que sa chance avait tourné, et qu’elle était prise au piège. Sa fuite était terminée, et elle avait perdu.

Un des deux membres de l’ordre, toujours avec son arme dirigée sur elle, s’avança. Il se mit au niveau de la jeune fille, lui attrapa la main droite, puis la gauche, et sortit des menottes. Il les lui plaça sur les poignets. Bulle sursauta face au contact froid du métal contre sa peau. Elle se mordit les lèvres. Ses entraves étaient trop serrées, mais elle n’osait pas se plaindre. Si jamais elle disait un mot, elle était certaine d’avoir des problèmes pires encore. Les policiers étaient seuls avec elle, et personne n’allait la défendre. Ils pouvaient faire d’elle ce qu’ils voulaient.

Ils la firent sortir de l’immeuble. Un fourgon blanc se trouvait garé juste devant. C’était la première fois que Bulle apercevait un véhicule, et elle aurait aimé que cela ne signe pas son arrestation. En temps normal, elle aurait sauté de joie d’avoir une telle opportunité, de pouvoir voir de ses propres yeux un vestige de l’Ancien Monde, et même d’avoir la chance d’aller plus loin que sa propre résidence, mais aujourd’hui, elle regrettait de ne pas avoir su cacher sa curiosité, de ne pas l’avoir étouffé. Néanmoins, sa colère, toute vive, la forçait à serrer les poings et les dents, et à refuser de plier la tête. Oui, elle avait perdu, mais le jeu en valait la chandelle. Elle avait au moins obtenu la vérité sur ce qui était arrivé à sa grand-mère, et elle avait la satisfaction de savoir que Marie allait devoir vivre à jamais avec sur le cœur la dénonciation de sa mère et de sa propre fille.

Sans ménagement, Bulle fut jetée dans le fourgon. Ainsi, l’un des deux hommes ouvrit la porte et poussa à l’intérieur la future mère, sans se soucier de la manière dont elle allait atterrir. Elle tomba sur la banquette, sur le ventre. Ses mains toujours entravées dans son dos, elle eut bien du mal à se redresser alors que ses jambes se balançaient encore dans le vide. Dans un soupir rageur, le policier qui s’occupait d’elle lui attrapa les chevilles afin de la faire tourner vers l’intérieur du véhicule. Les sens embrouillés, Bulle eut tout de même l’occasion d’apercevoir le garçon sur sa droite. Elle n’était donc pas seule. Cela la rassura un court instant, avant de se sentir responsable de la situation.

Elle finit par se retrouver assise sur le siège en cuir. Devant elle, l’autre policier avait pris place derrière ce qui devait être le volant. Il tourna la clé, et le moteur s’alluma. Bulle eut une pensée pour son frère et sa sœur à qui elle n’avait pas pu dire au revoir. Allaient-ils croire qu’elle les avait abandonnés ? Regarderaient-ils son procès en direct à la télévision ?

Soudain, un éclair traversa son champ de vision. Le policier installé sur le siège devant elle s’écroula sans un bruit. Bulle sursauta et se tourna vers le garçon. Il souriait, bien que ses yeux soient concentrés sur l’extérieur. Qu’avait-il fait ?

L’autre membre des forces de l’ordre ne tarda pas à s’effondrer à son tour. Il eut à peine le temps d’ouvrir sa propre portière qu’un point rouge se matérialisa sur son front, avant l’impact. Du sang coula de sa blessure, et Bulle hurla.

Combien de secondes, de minutes dura son cri, elle ne sut le dire. Tout ce dont elle avait conscience, c’était que des hommes venaient de mourir, devant elle. et que d’autres, sortis de l’ombre, étaient en train de l’attraper, de la détacher, et de la mettre dans un autre fourgon qui démarra en trombe. Bulle avait sans doute cessé de hurler depuis longtemps, mais elle n’en avait pas conscience. Elle ne regarda même pas la route, sa résidence s’effacer. Tout ce qui comptait, c’étaient les deux hommes à terre, dans le sang, et la main du garçon qui tenait la sienne depuis qu’ils étaient montés dans le véhicule. »

Merci de m’avoir lue. Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite.

Et vous ?

Est-ce que le confinement a été inspirant pour vous ?.

Avez-vous envie de lire des histoires sur cette période ?

Ou au contraire, désirez-vous l’oublier le plus tôt possible ?

Bon jeudi à tous 😉

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