rencontre

Utopiales 2019

Bonjour tout le monde. J’espère que vous allez bien et que vous passez un agréable weekend prolongé. Cela va faire du bien de pouvoir se reposer. Pour ma part, j’ai le dos en compote à cause de l’équitation d’hier. C’est ça de ne pas avoir monté pendant les deux semaines de vacances, la reprise au niveau du corps est compliqué. Et même si je regrette de perdre encore des heures de cours avec mes élèves, déjà que c’était le cas lundi dernier à cause de la journée pédagogique, cela me laisse aussi plus de temps pour corriger leurs copies, vue que j’ai récupérer un nouveau tas de travaux cette semaine. Un jour férié, cela permet de mieux s’organiser dans sa semaine.

Aujourd’hui, je vous retrouve sur le blog pour vous parler des Utopailes. Il s’agit du salon internationale de la science et de la science-fiction qui a lieu tous les ans à Nantes, pendant les vacances de la Toussaint. Le thème cette année était le code et le fait de décoder ces codes. Le salon avait lieu du jeudi 31 octobre au dimanche 3 novembre. J’ai personnellement décidé de n’y aller que le vendredi. Le thème n’ m’inspirait en effet pas beaucoup, toutes les conférences n’ont plus, et surtout, je trouve l’entrée assez chère. Et oui, ce n’est pas un salon gratuit, il y a des séances de cinéma, des ateliers, et le lieu se paye aussi. Cependant, pour une journée, le prix est asse élevé, et c’est pire lorsque l’on prend le pass 4 jours, que je n’aurais de toute manière pas utilisé complètement. J’ai choisi le vendredi car c’est là où il y avait le plus de conférences qui m’intéressaient, et aussi des auteurs que je souhaitais voir. Après, j’en ai loupé certains parce qu’ils ne venaient que le samedi et dimanche, mais je savais aussi que le weekend, il y aurait plus de monde.

J’ai commencé doucement ma journée en arrivant pile poil à la première conférence que je voulais voir, à 11h. C’était celle intitulée « Les Cavernes d’Acier », avec Victor Dixen. J’avoue que je n’ai pas encore lu cet auteur jeunesse, mais que j’en ai beaucoup entendu parler, sur les réseaux sociaux notamment, et que je me faisais une joie de le rencontrer. Cette conférence devait avoir pour thème le roman éponyme d’Isaac Asimov, mais les auteurs présents ont en vérité plutôt parler de leur propres œuvres, et notamment de l’Intelligence Artificielle. Cela était intéressant mais pas vraiment ce à quoi je m’attendais, et même si Victor Dixen a beaucoup parlé de son nouveau roman, Cogito, il ne m’a pas vraiment donné envie de le lire. En fait, je suis ressortie assez mitigée de cette conférence, car j’avais envie d’en savoir plus sur cet auteur dont beaucoup parle, et il n’a pas su me convaincre de l’intérêt de lire son roman. Je ne dis pas que je ne le lirai pas un jour, mais ce jour-là, il ne m’a pas convaincu de lui acheter son nouveau roman, ni même de me faire dédicacer l’un de ses ouvrages. C’est assez particulier comme sensation, et je me demande si un jour je ne vous ferai pas un article sur le blog sur ces auteurs qui arrivent à nous dégoûter de leurs romans. En vérité, j’ai été beaucoup plus intéressée par les ouvrages des deux autres auteurs, qui sont Benjamin Fogel et Timothé Le Boucher.

dédicace de Benjamin Fogel et de Victor Dixen

Alors, j’avoue que j’avais envie, avant cette conférence, d’assister à une autre qui était à cheval avec celle-ci et commençait plus tôt, à 10h30. C’était la conférence sur « La Fantasy : un nouveau regard politique ? « avec Jo Walton. Mais j’avais oublié que Jo Walton, dont j’avais beaucoup aimé le roman Morwenna, était anglophone. Il y avait tellement de monde à cette conférence qu’il n’était plus possible d’aller chercher des casques traducteurs, et comme je voulais assister aussi à la conférence avec Victor Dixen, j’ai privilégié celle-ci.

Ensuite, j’ai déambulé dans le salon. Il y avait bien des conférences qui me plaisaient, mais elles étaient déjà toutes complètes. Je me suis promenée dans la librairie, retenant ainsi les auteurs que je voulais impérativement voir. J’ai aussi vu les expositions.

Cette photo ne reflète pas le monde présent, là ils sont tous à des conférences ailleurs et c’est l’heure du repas 🙂

J’avoue qu’à certains endroits et à certains moments, il y avait beaucoup de monde, et c’était même compliqué de se promener dans le salon. Je pense qu’après midi, c’était l’enfer, et c’était même compliqué de pouvoir voir certaines choses, comme des conférences ou même certaines expositions.

J’ai assisté à 14h à une conférence sur les « Ames et thèmes de la science-fiction chinoise ». Il y avait deux auteurs chinois et un traducteur. Ce n’était pas la conférence spécialement envie d’assister, mais c’était l’endroit où je me trouvais déjà et il y avait un peu de place. En vérité, c’était très intéressant et je ne regrette pas du tout d’être restée. J’ai appris des choses et cela permet aussi de voir d’autres cultures, d’autres manières d’appréhender la manière d’écrire, de publier. Ainsi, les Chinois sont beaucoup tournés vers le format nouvelle, et les titres publiés par les éditeurs le sont d’abord sur internet, via des plateformes ressemblants à wattpad. Les titres qui sortent ont donc du succès et ont déjà été lues, pour la plupart.

Enfin, j’ai pu revoir Florence Porcel, que j’attendais avec impatience. Elle m’a dédicacée son dernier livre, qui est sur les Big Bang. Et j’ai aussi fait un saut sur le stand d’Actu SF pour me faire dédicacer le dernier roman d’Etienne Barillier et de Cécile Duquenne, Les Brigades du Steam. Je regrette de ne pas avoir vu Cécile, qui n’était là que le samedi et le dimanche, mais je ne pouvais pas revenir. Ensuite, j’ai commencé après à faire la queue pour la dernière conférence que je voulais, à 17h. J’ai commencé à faire la queue à 16h, et à 16h10, il n’y avait déjà plus de places dans la salle qui peut accueillir 300 personnes. C’est dire le monde et le succès de certains intervenants. Cette conférence, à laquelle j’ai pu aller car présente dans la file au bon moment, c’était celle « Le genre est-il un code ?  » avec Baptiste Beaulieu, Li-Cam et Sarah Newton. Là encore, ce fut très intéressant d’entendre parler de nos représentations dans la société, de nous manière de tout mettre dans des cases, et d’essayer, aujourd’hui, de faire voler ces cases. J’ai beaucoup aimé cette conférence et je l’ai trouvé enrichissante et inspirante. J’ai même, grâce à elle, penser à un possible sujet de doctorat en philosophie.

Li-Cam, Baptiste Beaulieu et Sarah Newton

Ensuite est venu l’heure des dédicaces. où j’ai pu rencontrer Ange, l’autrice de la Bande-dessinée Le Collège Invisible, que j’adore et dont je devrais prendre le temps de vous parler, et L’oeil des Dieux, un vieux roman jeunesse que j’ai lu quand j’étais enfant. Et je suis contente car j’ai pu voir Baptiste Beaulieu et me faire dédicacer son roman Alors voilà. Vous vous souvenez, je l’avais raté à Montaigu car il y avait trop de monde. Là, j’ai même pu discuter avec lui. En même temps, il était plus de 18h et le salon commençait à redevenir plus vivable. Je suis d’ailleurs partie après cette dernière rencontre, exténuée.

J’ai bien aimé cette nouvelle édition, même si le thème ne m’intéressait pas plus que cela, mais je déplore le monde. C’était vraiment étouffant et il y avait de la foule partout dans l’après-midi. On ne pouvait même plus assister aux conférences. J’en ai discuter avec Florence Porcel qui a émis l’hypothèse qu’avec un jour en moins, le salon commençant d’habitude le mercredi, l’affluence avait été moins régulé. D’autres personnes ont remis en cause le lieu, devenu trop petit avec le succès grandissant du salon, ou le fait que la programmation du cinéma intéressait moins les gens et qu’ils se rabattaient sur les conférences. Sincèrement, j’espère qu’il y aura quelque chose de fait pour l’an prochain, dont je n’ai pas vu encore le thème passer. Mais tout le monde, même les journaux, ont souligné ce record d’affluence, et la billetterie a d’ailleurs été suspendue pendant une bonne partie de l’après-midi du samedi pour raisons de sécurité. Cela m’inquiète un peu pour Montaigu, qui est un salon qui prend aussi beaucoup d’ampleur. Quand il commence à il y avoir trop de monde, cela gâche tout, car on ne peut même plus se faire plaisir et profiter. Je vais croiser les doigts.

Voilà les livres que j’ai ramené :

Florence Porcel avec Les Big Bang, secrets de l’univers
Etienne Barillier avec les Brigades du Steam
Ange, avec L’oeil des Dieux
Baptiste Beaulieu avec Alors Voilà

En conclusion, je ne peux que vous conseiller de faire ce salon, au moins une fois dans votre vie, parce que c’est un salon génial, mais éviter les moments de grande affluence, comme le samedi.

Et vous ?

Faites-vous des salons du livre ?

Aimez-vous rencontrer des auteurs ?

Le monde vous gêne-t-il dans ces cas-là ?

Préférez-vous les grands salons ou les petits ?

Pourquoi ?

Bon dimanche à tous 🙂

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s