chroniques littéraires

Flying Witch, tome 4

Bonjour tout le monde. J’espère que vous allez tous bien et que vous avez passé une bonne semaine. Pour ma part, elle a été chargée, mais je commence à voir le bout de mes copies. C’est dommage, de nouvelles vont venir s’ajouter cette semaine. Heureusement que la fin de la semaine est fériée, d’autant plus que nous sommes dans une semaine à lire et que j’ai prévu une grande pile-à-lire.

Aujourd’hui, je vous retrouve pour vous parler de ma dernière lecture du manga Flying Witch. Si vous suivez ce blog depuis le début de l’année 2019, vous savez à présent que c’est un manga que j’aime beaucoup, que j’ai trouvé par hasard dans ma médiathèque. Je suis tombée sous le charme de ce manga dès le début. Et j’essaye de dévorer tous les tomes parus. Actuellement, j’en suis au tome 4 sur les 7 publiés à ce jour, et c’est donc ce-lui dont je vais vous présenter. Comme les autres, il est écrit et dessiné par Chihiro Ishikuza et est publié en France aux éditions Nobi-Nobi. Ce tome 4 est sorti en octobre 2017, voici son résumé :

Makoto continue de plus belle son apprentissage et son exploration de la région d’Aomori. En vadrouille dans une ville inconnue, sur un escabeau au milieu des pommiers, ou à la plage face à un curieux animal, elle culpabiliserait presque de s’amuser autant. Mais il n’y a rien de mieux qu’une vie bien remplie pour devenir une bonne sorcière !

Alors, c’est toujours un plaisir de retrouver Makoto et sa famille, même s’il n’y a pas vraiment d’enjeux dans cette histoire. Encore une fois, on en apprend un peu plus sur la vie des sorcières, sur leurs coutumes, mais aussi sur la vie des jeunes japonais. Dans ce nouveau tome, Makoto nous parle de certains cours au lycée, de sa formation de sorcière, et un nouveau personnage va faire son apparition.

Je vais commencer cette chronique par vous parler de Makoto. On sent qu’elle est à présent beaucoup plus intégrer dans la vie locale, qu’elle s’est plus habituée à son nouveau lieu de vie. Dans le premier tome, elle débarquait en pleine campagne, chez son oncle et sa tante, afin de découvrir leur mode de vie, qui ne pouvait que la changer de la grande ville où elle habitait avant. Maintenant, elle prend davantage ses marques et elle ose sortir de la maison toute seule afin d’explorer les environs. Il ne faut pas oublier que Makoto a un très mauvais sens de l’orientation et qu’elle est capable de se perdre. Dans ce 4e tome, elle prend les devants et fait des expériences seules. On découvre alors qu’elle peut se débrouiller seule. Elle prend confiance en elle. Ce que j’ai apprécié, c’est qu’on découvre aussi un peu plus sa personnalité. Elle a un côté fantasque qui sautait moins aux yeux que dans ce nouveau tome. En effet, Makoto prend confiance en elle, et elle montre ainsi un nouvel aspect de son caractère, de ses capacités. Elle s’expose davantage, ce qui est plaisant. On apprend qu’elle sait coudre, que c’est elle qui fait ses vêtements de sorcière, mais aussi qu’elle sait cuisiner, et qu’elle est capable de danser en pleine rue au cours de la nuit. Ce dernier moment m’a bien fait rire car j’ai trouvé cela drôle de l’imaginer ainsi, exécutant des pas loufoques, juste parce que c’est la nuit et qu’elle ne peut être vue par personne. Du moins, c’est ce qu’elle croit, car évidemment elle se trompe, ce qui rajoute un côté cocasse à la scène. C’est la même chose lorsqu’elle cuisine et qu’elle fait des pâtisseries pour sorcières, ce qui va un peu dégoûter ses.amis.

Même s’il ne se passe pas grand chose dans ce nouveau tome, puisque nous suivons plusieurs histoires mais sans qu’un enjeux soit présent, nous apprenons pourtant de nouvelles informations sur le monde des sorciers. Ainsi, maintenant que Makoto maîtrise l’art de voler sur un balais, nous apprenons que les sorcières n’ont pas besoin d’un balais pour voler, mais que tout type de véhicules permet cet exploit. C’est l’occasion pour Makoto de se demander si elle ne devrait pas se passer de son vieux balais et changer de moyen de transport. Apprendre cette information nous permet aussi de rencontrer une nouvelle sorcière, qui est celle qui supervise Makoto, et de savoir que cette sorcière supervise aussi d’autres sorcières du même âge que Makoto. De ce fait, on peut en déduire que les sorcières sont plus nombreuses que l’on pouvait le penser au début, et que Makoto, comme sa soeur, sont loin d’être seules au Japon. J’avoue que j’espère que la formation des jeunes sorcières sera plus exploitée dans les prochains tomes, notamment grâce à la cousine de Makoto, qui veut devenir une sorcière. Et j’aimerais bien aussi que l’on sache si des sorciers existent. Mais la présence de cette nouvelle sorcière dans l’univers me plaît assez, car elle a un côté excentrique, atypique, plaisant, et j’espère aussi que l’on verra des sorcières plus modernes au cours de l’histoire.

Ce qui est aussi intéressant dans ce nouveau tome, et qui avait été déjà abordé dans le tome précédent, c’est l’enrichissement de l’univers de l’autrice. En effet, ce dernier gagne peu à peu en intensité, mais aussi en créature. Avec l’une des nouvelles histoires proposées ici, nous découvrons une nouvelle race, une créature d’eau, un Lapineau. C’est un lapin qui vit dans l’eau, près des océans, et qui est là pour les protéger, mais aussi faire appliquer les règles propres au littoral. Makoto va l’apprendre à ses dépens en se promenant sur la plage la nuit, ce qui est normalement interdit. Ce que je trouve intéressant, c’est que l’autrice ne nous abreuve pas de contenus inutiles, elle va droit au but lorsqu’elle présente une créature, tout en nous laissant une pointe de mystère. Ainsi, nous savons ce qu’est l’animal, ses caractéristiques, mais sans en apprendre trop sur lui, un peu comme si l’on rencontrait n’importe quel animal réel. Je trouve que, de ce fait, cela lui donne l’air encore plus crédible, plus naturel, car c’est comme si cet animal, cette créature, faisait partie du règne animal, que l’on peut la croiser partout. Une nouvelle fois, l’apparition de cette créature permet d’apporter de l’humour dans l’histoire, d’autant plus que le Lapineau a des caractéristiques bien particulières, ce qui va entraîner quelques situations cocasses dans la famille de Makoto, après que l’animal l’ait suivie jusqu’à chez elle. Introduire de tels animaux me plaît beaucoup car cela démontre que l’univers de l’autrice est varié et qu’il se développe de tome en tome. Je trouve cela important que de nouvelles petites touches soient présentes à chaque fois, car cela continue à apporter une certaine envie de lire la suite et de voir sur quoi Makoto, sa famille et ses amis vont tomber.

En résumé, c’est un nouveau tome qui m’a encore une fois convaincue. Flying Witch fait réellement partie de mes séries préférées, et je pense que j’investirais, à terme, dans tous les tomes de la saga, puisque pour le moment je me contente de les découvrir à la médiathèque. C’est une série qui fait rire tout en faisait réfléchir, j’ai beaucoup aimé de suivre des cours au lycée japonais de Makoto, de voir comment les japonais pensaient l’éducation, avec des cours de cuisine, et l’humour toujours présent est agréable. Je suis toujours fan du dessin, et du personnage de Makoto. Je regrette cependant que l’apprentissage de sorcière de sa cousine ne soit pas exploité dans ce tome, mais je pense que cela va changer dans la suite, d’autant plus que la saga est encore en cours.

Et vous ?

Quelle série de manga suivez-vous avec attention ?

Qu’aimez-vous retrouver dans un manga ?

Le dessin est-il important pour vous ?

Bon dimanche à vous et bonne fête des mères à toutes les mamans ❤

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