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Bilan 2017 : le blog

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Bonjour les amis. J’espère que vous avez bien réveillonner et que vous commencer cette année 2018 de bon pieds. D’ailleurs, je voudrais vous souhaiter à tous une bonne et heureuse année, en espérant qu’elle vous apporte tout ce que vous désirez. Je croise sincèrement les doigts pour vous, et pour moi aussi. Car comme je n’arrête pas de vous le confier, on ne peut pas dire que 2017 ait été une bonne année de mon côté. Je dirais même que, plus ça va, plus les années sont horribles. C’est certainement ça, entrer dans la vie d’adulte, se rendre compte à quel point la vie est pourrie. Par moment, j’aimerai beaucoup redevenir une enfant pour ne plus me préoccuper des problèmes actuels, que ce soit des miens, de ceux de mes proches ou de ceux de tout le monde. J’aimerai beaucoup me renfermer dans ma bulle. Mais bon, c’est malheureusement impossible. Alors, dans cet article, je vais revenir sur certains points de 2017. N’oubliez pas que, pour mon bilan 2017 d’autrice, vous pouvez le retrouver ici sur le blog. J’ai en effet décider de faire deux bilans à part, cette année, afin de vous présenter mes conclusions sur 2017 et mon activité de romancière.

Bilan du blog

Je vais commencer par les points positifs de 2017. En effet, j’ai beaucoup lu en 2017. Ainsi, grâce au site Goodreads où j’ai noté la plupart de mes lectures (certaines ont malheureusement refusées de s’y mettre, des romans de la maison d’édition TeenLips par exemple), je sais que j’ai lu environ 84 romans dans l’année. Je suis loin des 110 que j’avais prévu, mais je pense que j’ai voulu voir trop gros. Je suis quand même assez fière de moi, et je compte bien augmenter ce score en 2018. Mais cette année, je me prévois seulement 100 lectures. Comme ça, si jamais je dépasse, ce ne sera que du bonheur. J’ai oublié de compter les pages cette année, je vais me rattraper en 2018.

Pour le blog, il s’est beaucoup développé aussi. En effet, j’ai publié 125 articles. C’est énorme quand on lit aussi mon bilan autrice, et qu’on voit tous les mots que j’ai ou écrire en 2017. Bon, cette fois, je n’ai pas regardé sur le blog à combien j’en étais de mots, mais ça doit faire beaucoup, j’imagine. Cette année, il y a eut un total de 16 062 visiteurs, pour un total de 22 663 vues sur mes articles. Je suis bien loin de mes 670 vues de 2014, année de la création du blog. Je ne sais pas pourquoi, mais cette fois encore, c’est l’article sur Les Descriptions de lieux qui a le mieux fonctionné. Il a attiré pas moins de 13 719 vues au total. Je n’en reviens toujours pas de la popularité de cet article. Il est bien devant celui de la présentation du blog. Il serait d’ailleurs temps que je modifie un peu ce dernier, et que je vous fasse d’autres articles conseils d’écrivains. En ce qui concerne les chroniques littéraires, c’est Tenebra Roma qui rapporte les suffrages, avec 108 vues. Merci aux italiens présents sur Facebook qui l’ont pas mal commentés et partagés, alors que l’article est en français.

En ce qui concerne les commentaires, j’en totalise 212 cette année, pour 575 likes sur mes articles. J’ai aussi 144 personnes qui suivent le blog sur Facebook, contre 154 sur Instagram, et 2 366 sur twitter. Autant vous dire que c’est mon réseau social préféré, même si je découvre peu à peu la magie d’Instagram et de ses photos.

Cette année, j’ai aussi développé de nouveaux partenariats pour le blog. En effet, je suis toujours partenaire des éditions Rebelle et MxM Bookmark, dont je suis fan, mais de nouvelles éditions ont aussi décidés de me faire confiance. J’ai ainsi rejoint l’équipe de chroniqueurs des éditions TeenLips, et je suis partenaire aussi des éditions Anyway, que j’adore. Et, à partir de janvier, je suis partenaire de la toute nouvelle maison d’édition Alter Real, dont j’aimerai un jour faire partie des auteurs. A ceci s’ajoute les éditions Nutty Sheep, dont je reçois parfois certains titres. Je suis aussi inscrite sur le site NetGalley, qui propose des services presse, et sur le site Simplement pro, qui met en contact des petites maisons d’éditions, des auteurs autoédités, avec des chroniqueurs. Et puis, j’ai toujours mes amis auteurs autoédités qui me suivent et m’envoient leurs romans, comme Dana B. Chalys, Sophia Laurent, Lena Walker et Blandine P. Martin.

J’ai aussi pu être membre du comité de lecture de DreamCatcher, pour les aider à choisir les romans à publier. C’est une maison d’édition que j’aime beaucoup, mais je ne suis pas certaine de continuer l’aventure, à cause du manque de temps.

Je ne suis plus partenaire avec l’agence de Presse Gilles Paris. C’est ma déception de cette année. J’ai laissé traîner les choses et le partenariat s’est arrêté de lui-même. Mais avec toutes les lectures que j’ai déjà, c’est malheureusement des choses qui arrivent. J’ai vu trop grand à un moment donné.

En tout cas, merci à vous tous, qui me suivez, qui me lisez, et me faites confiance. Le blog grandi grâce à vous, et je vous en suis immensément reconnaissante.

Bilan professionnel

A l’image de celui de l’an dernier, celui-ci n’est pas fameux. Je commence l’année en étant au chômage. En 2017, j’avais un contrat de garde d’enfant, où je m’ennuyais beaucoup. Les enfants que je gardais étaient horribles, et je ne vous parle pas des parents. Je crois qu’eux tous ont réussi à me dégoûter de la garde d’enfant. J’avoue que je devrais certainement être obligée de rechercher un nouveau contrat pour pouvoir vivre, mais j’ai beaucoup de mal à me dire que je vais sans doute devoir recommencer comme l’année dernière, à devoir supporter des enfants capricieux et des parents qui ne savent pas ce qu’ils veulent. Je regarde en ce moment les offres en traînant des pieds. Seulement, c’est l’une des rares choses que je sais faire.

Mais il y a une chose positive là-dedans. Car cet été, j’ai beaucoup réfléchi à mon avenir. Et j’ai découvert qu’en fait, j’avais très envie d’enseigner. J’ai toujours aimé l’ambiance des collèges, des écoles, et depuis que je ne suis plus à l’université, tout ceci me manque énormément. J’aimais apprendre, l’odeur du tableau, de la craie, le fait d’être assis sur une chaise et de prendre des notes. Même les examens me manquent, bien que ceux-ci aient toujours été une source de stresse pour moi. Le fait de ne plus être rythmée par les vacances scolaires aussi me manquent. Je donnerais n’importe quoi pour revenir des années en arrière et repenser au bac, à ces choses-là, mais sans le stresse qui va avec, bien entendu. Ainsi, j’ai pris la décision de m’inscrire au rectorat pour pouvoir devenir professeur remplaçante. Bon, à la base, je me suis inscrite en tant que professeur de français, car j’avais envie d’enseigner cette matière. J’ai appris depuis que c’était impossible, même après toutes mes études et mon expérience en bibliothèque. Pour enseigner le français, il faut avoir validé une licence de lettres modernes, ou avoir le CAPES en lettres modernes. Ceci n’est pas mon cas. J’ai donc dû doucher mes envies d’enseigner le français au collège. Après des discussions avec l’une de mes amies, qui est professeure de philosophie, j’ai découvert qu’en fait, je me mettais des œillères par rapport à cette matière. En fait, c’est ma matière de prédilection, celle que j’ai étudié pendant toutes mes années d’université, celle dans laquelle j’ai obtenu un master. Mais je ne voulais pas enseigner la philosophie car j’avais peur d’une chose : être incapable de mener les élèves jusqu’au bac, de ne pas leur apporter leurs ressources nécessaires à l’obtention de ce diplôme. J’avais peur du bac. Depuis, j’ai compris que la philosophie n’était qu’une matière parmi les autres. Elle ne décide pas seule de l’obtention du bac. Elle fait partie d’un tout. Ce n’est pas parce que je pourrais être une mauvaise enseignante que les élèves échoueraient. De toute manière, je ne compte pas être une mauvaise enseignante. Et puis, j’ai aussi appris que les professeurs n’étaient pas seuls. Ils doivent suivre des formations, et ils sont entourés par leurs collègues. Mes craintes se sont donc un peu étouffées, même si le fait de me retrouver devant une classe me fait toujours un peu peur, mais comme pour tout le monde, comme lorsque je voulais être bibliothécaire et que je pensais aux animations à effectuer. Je suis une grande timide. Je pense donc qu’il faudra me faire violence, mais cette envie d’enseigner est toujours là. J’ai envie de partager ma passion de la philosophie avec des plus jeunes, de les guider dans l’apprentissage de cette discipline, de les faire s’interroger sur le monde et de leur permettre de devenir des adultes éclairés, des citoyens qui se posent des questions. C’est ambitieux, je vous l’accorde, car la philosophie est souvent une matière peu aimée, mais sans doute qu’elle le serait moins avec un professeur passionné. J’ai le droit de rêver. De toute manière, à ce jour, je n’ai pas de poste, donc je ne peux pas vérifier cette théorie. J’ai fait la bêtise de refuser un poste trop loin de chez moi, et depuis je n’ai pas de nouvelles du rectorat des Pays-de-la-Loire. Vu qu’ils n’ont pas l’air de proposer des offres dans ce domaine, contrairement à d’autres, comme le rectorat de Lyon, je me demande si le mieux ne serait pas de tenter ma chance ailleurs. Une chose est sûre, je vais passer le CAPES de philosophie, et j’espère bien le réussir. Je ne sais pas si je serais professeure toute ma vie, mais je veux tenter ma chance. Et je regrette de ne pas l’avoir fait bien plus tôt.

Tout à l’heure, je vous parlais des bibliothèques. Cette année, j’ai cherché aussi un emploi dans ce domaine, puisque j’avais suivi une formation dans ce domaine. Normalement, je suis apte à travailler là-dedans. Seulement, sur toutes mes candidatures, je n’ai passé qu’un entretien. Pour un poste à Nantes, en plus. Un poste qui m’aurait bien convenu, où j’étais bien placée dans les candidatures. J’ai fais une forte impression au jury pendant l’entretien. Mais une nouvelle fois, j’ai échoué. Pourquoi ? Parce que la personne avec qui j’étais en balance avait déjà travaillé dans ce domaine, contrairement à moi qui n’avais que des stages. Autant vous le dire, je l’ai encore un peu mauvaise. Je suis déçue de ne pas avoir eu ma chance. Mais d’un autre côté, comme ça, je suis libre pour un poste de professeure, si jamais un se libère enfin.

Je croise donc les doigts pour que ce souhait, ce désir de pouvoir enseigner, soit enfin exaucé. Je sais que j’en parle beaucoup sur les réseaux sociaux, mais c’est la seule chose que je demande pour cette nouvelle année.

Bilan personnel

J’ai peu de choses à dire là-dessus. Il y a eut peu de mouvements dans ma vie au cours de ces derniers mots. J’ai même l’impression de faire du surplace. Je suis toujours avec mon fiancé, on habite toujours au même endroit, avec notre chat. Cependant, ceci ne m’empêche pas d’avoir des projets. Déjà, celui de quitter Nantes. Je ne supporte plus cette ville, où j’ai parfois l’impression d’étouffer. Je veux voir ailleurs. Découvrir d’autres endroits. Depuis un moment, je rêve de descendre un peu vers le sud. En ce moment, c’est la ville de Lyon qui me fait rêver. Mais mon fiancé est attaché à Nantes, et c’est prêt de nos deux familles, alors cela va sans doute rester un rêve encore un moment.

Mais tout n’est pas noir, heureusement. Cette année encore, j’ai rencontré des gens merveilleux, grâce aux réseaux sociaux. Je ne remercierai jamais assez twitter pour toutes les rencontres que je peux faire grâce à lui. Les amis, je ne vous remercierai jamais assez d’être présents.

Je suis aussi allée à deux salons littéraires cette année. Certes, ce sont les mêmes qu’en 2016, mais ce sont deux salons auxquels je suis maintenant attachée. Je parle de celui de Montaigu et celui des Utopiales. J’y ai rencontré des auteurs, des savants formidables. Les rencontres qui m’ont le plus marquées restent celles de Florence Porcel et d’Etienne Klein, même si je suis heureuse d’avoir revu Mireille Calmel et que j’ai hâte de retourner à Montaigu la croiser à nouveau. Les Utopiales m’ont aussi conforté dans mon désir d’enseigner.

J’ai dû quitter la rédaction du webzine Trendy Show. Je ne me retrouvais plus dans leur manière de faire les articles, et je n’avais plus de temps à consacrer à la rédaction des articles. Parfois, je regrette ce choix, mais d’un autre côté, ceci me laisse plus de temps pour développer encore plus le blog, et pour écrire mes romans.

J’ai aussi rejoint la grande famille d’Instagram. Vous pouvez donc me retrouver sur ce réseau social, sous le profil de La Sorcière des Mots.

Projets 2018

J’en ai plusieurs. D’abord, comme je le disais plus haut : déménager, avoir un appartement plus grand pour, pourquoi pas, adopter un autre chat à la SPA. Mais ça, ça ne dépend pas que de moi. Bien entendu, avoir enfin un poste de prof, et avoir le CAPES de philosophie. C’est tout en haut de ma liste. Ensuite, je compte bien développer le blog, encore. Je veux lire plus de romans, écrire plus de chroniques. Je compte aussi vous proposer plus de contenu, avec de nouvelles chroniques sur les jeux vidéo, des films, des séries. Je vois tellement de bonnes choses que j’ai envie de partager avec vous, et que je ne fais pas. J’aimerai donc partager plus avec vous. J’ai aussi envie de sortir de ma zone de confort, lire plus en VO notamment, car je compte développer mon anglais, même si c’est une résolution que je prend chaque année et que je ne tiens jamais, lire plus de Science-fiction aussi. Je compte bien développer mon compte Instagram, et tenir plus mes engagements envers mes Services Presse. Je crois en effet que cette année, j’ai été par moment dépassée par ces derniers. Je veux mieux m’organiser, surtout si j’ai enfin ce poste dont je rêve et que je dois gérer mes cours à côté du blog. Enfin, je compte vous faire découvrir encore plus d’auteurs autoédités. Il  y a vraiment des pépites chez eux qui méritent d’être connues. Et je rêve de pouvoir retourner au Salon du Livre de Paris en mars. Je crois qu’en plus, certaines de mes copines m’y attendent avec impatience. Et si je pouvais m’oser rêver un peu, je désirerai aller au concert de deux groupes que j’adore, qui passe à Paris en fin d’année 2018.

En ce qui concerne mes bonnes résolutions, je veux juste moins me prendre la tête, lâcher plus prise, arrêter de me mettre la pression. Et profiter aussi du moment venu, au lieu de toujours me projeter. Et enfin, profiter aussi plus de mes proches. Et pourquoi pas être aussi plus engagée, défendre les causes auxquelles je tiens.

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Et vous ?

Qu’avez-vous prévu pour 2018 ?

Quelles sont vos bonnes résolutions ?

Quel est votre bilan de 2017 ?

Bonne année à tous 🙂

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2 réflexions au sujet de « Bilan 2017 : le blog »

    1. Merci beaucoup 🙂 C’est vrai que j’essaye de m’engager beaucoup sur le blog, de le travailler, même si je ne suis pas aussi présente que certaines ^^ Après, on a toutes notre manière de fonctionner et un temps différent à accorder à cette passion 😉 J’espère aussi réussir à atteindre mes objectifs pour cette nouvelle année 😀 Bonne année à toi, et tous mes voeux 🙂

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