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Les chroniques de fleurs d’Opale, tome 1

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Bonjour les amis. Je suis super contente de vous retrouver aujourd’hui, en ce deuxième jour de l’été. Vous savez quoi ? Je suis à présent en vacances, un peu plus tôt que prévu. Ma patronne a décidé de garder ses enfants cette semaine et la semaine prochaine, ça veut donc dire que je ne les reverrais plus. Cela me fait du bien de savoir ça, ils m’agaçaient réellement. Et pourtant, j’adore les enfants. Mais cette année avec eux m’a semblé interminable. Bref, cela va me permettre de m’occuper beaucoup plus de vous. Et de faire descendre ma pile à lire qui est devenu immense. Et aussi de me permettre de vous proposez des rendez-vous que j’adore, comme le #JeudiAutoEdition. Aujourd’hui, je vais donc vous parler d’un roman autoédité. Il m’a été envoyé par son auteure dans le cadre d’un service presse. Je vous ai déjà parlé de cette dernière, car son roman faisait partie de ma Wish-liste #13. C’est une auteur que je connais depuis que j’écris des fanfictions sur Harry Potter, car elle en a écrit une très longue qui est pas mal citée sur le site où je suis inscrite. Quand elle a lancé un appel aux chroniqueurs sur sa page FB pour son roman, après être passée par une campagne Ulule pour faire imprimes ses deux tomes, je ne pouvais donc pas passer à côté. C’est une duologie fantastique qui es sortie entièrement le 26 mai et voici le résumé du premier tome :

Si seulement j’avais su combien ma vie allait basculer.
Comment l’enfer m’aurait enchaînée.
Si seulement j’avais pu entrevoir les rouages du destin.
Les rencontres comme les pièges, les obstacles comme les révélations.
Si j’avais su mieux distinguer bontés et malveillances.
Amours, amitiés ou loyautés.
Cette histoire serait toute autre. Mon histoire.
Preuve que même les Dieux ne peuvent tout savoir.
Rare rescapée du massacre de son village natal, Diphtil, une jeune fille du peuple de l’Air, est sauvée en territoire ennemi grâce au symbole étrange qu’elle porte sur le front. Elle serait la cinquième fille de la Déesse Aveugle. Séquestrée dans un monastère et manipulée par le prêtre Sarïn qui compte la livrer au roi une fois ses pouvoirs éveillés, elle est libérée par son frère, Naid, qui la persuade de partir avec lui.
Sauf que les terres de l’Edenor sont semées de dangers et que la cruauté de certaines personnes, hantées par la haine et la guerre, s’oppose à la candeur de Diphtil, avide de découvrir ce monde dont elle a si peu joui.
Mais avant tout, elle veut échapper à son destin. Est-ce possible, lorsque l’on est vouée à devenir une Déesse ?

L’histoire commence dans un petit village de Neltiads, l’espèce de l’héroïne. Diphtil y vit heureuse avec son frère et sa mère. La jeune fille possède cependant quelque chose qui la distingue de tous ceux de son peuple : elle a un symbole étrange sur le front. Personne ne semble savoir à quoi il correspond. Son village, près d’une frontière, subie un jour un raid de la part des humains qui vivent de l’autre côté de cette frontière. Personne n’y réchappe, sauf Diphtil et son frère. Séparés, Diphtil va chercher refuge dans une église humaine. Et là, elle aura la révélation de sa vie : elle sera la fille de la 5e Déesse. Séquestrée pendant des années, vivant comme une nonne, Diphtil va finalement s’enfuir et partir en quête de réponse. Sur son chemin, elle fera de nombreuses rencontres, pas forcément toutes merveilleuses, et elle tentera de rejoindre le royaume de la descendante de la Déesse de l’Eau, qui doit lui montrer son destin, sa voie.

Alors, pour une fois, je ne vais pas commencer par vous parler des personnages auxquels je me suis attachée, mais du livre en tant que tel. Il est long. Il fait plus de 468 pages en format broché. Autant dire que c’est un pavé. Il s’y passe donc beaucoup de choses, que je ne peux évidemment pas vous révéler. On est souvent dans l’action, et les passages plus calmes servent d’explications. On ne s’ennuie donc pas, même pendant les scènes plus calmes. L’auteure maîtrise très bien l’art de la description, on a vraiment l’impression de voir les paysages ou les scènes décrites. En fait, tout son univers est superbement bien construit, et les paysages y sont pour quelque chose. On sent tout le travail qu’il y a derrière pour construire un univers cohérent, harmonieux et plausible. L’auteure a dû faire des recherches en architecture pour créer des bâtiments qui semblent magiques. L’univers en lui-même est tout simplement merveilleux.

La cité souterraine parut à mes yeux émerveillés. Le plafond de terre distant d’une bonne centaine de mètres, la ville s’étendait sur plusieurs kilomètres en un dédale de bâtisses, ordonnée comme serait arrangée une fourmilière. L’immensité de la cavité fascinait à elle seule. Si les ruelles se retrouvaient éclairées de torche, la lumière aérienne était alimentée par des sphères lumineuses, voltigeant dans les airs, aussi grosse que ma tête. Ces soleils mobiles veillaient sur la ville depuis leur hauteur et apportaient une lueur et une chaleur bénéfique, presque comparables  à celle du dehors.

On commence donc l’histoire avec Diphtil, qui est encore adolescente. La jeune fille rêve de quitter son village, de découvrir le monde. Seulement, celui-ci vole en éclat le jour où son village se fait massacrer. Obligée ensuite de vivre recluse pour protéger sa vie, menacée par son statut de 5e Déesse, Diphtil ne vit plus qu’à travers ce qu’on lui raconte. Elle sait à peine ce qu’il se passe dans son monde. Heureusement, elle se fait un ami, Astiran, qui va lui permettre de garder un peu de fraîcheur, d’innocence et de rêve. Ainsi, lorsqu’elle s’enfuit de l’église, alors âgée de plus de vingt ans, Diphtil ne connaît plus rien du monde. Elle est pleine de candeur et de naïveté. Ceci d’ailleurs parfois assez agaçant chez elle, car ce qui peut nous sembler logique, alors même que nous ne sommes pas de son monde, ne l’est pas pour elle. Elle est comme une enfant qui découvre le monde et bien sur, elle va faire de nombreuses erreurs qui auraient pu être éviter. Elle est aussi incroyablement têtue, et à tendance à ne pas écouter les conseils des autres, pensant qu’elle peut prendre seule certaines décisions. Et surtout, elle ne sait pas vraiment faire confiance, et quand elle va essayer, elle va hélas se tourner vers la mauvaises personne, alors qu’elle ne cesse de rabrouer celle qui aurait pu la comprendre. Néanmoins, on s’attache facilement au personnage de Diphtil. C’est une jeune fille plein de courage, qui apprendre vite, et qui aime tout le monde. Elle a un grand cœur et prend sur elle pour aller au bout des choses. Elle aurait pu oublier son nouveau statut, mais elle cherche à le comprendre. Et une facette sombre d’elle va apparaître en cours de route, ce qui est une idée fantastique de l’auteure.

  • Tu viens avec moi.

Son assertion me valut un hoquet de surprise.

  • Tu n’es pas en sécurité ici, m’éclaira-t-il. Nous devons partit.
  • Je .. Naid ! Non ! Le dehors m’est hors de portée ! Je ne suis pas faite pour ce monde. Le père Sarïn me l’a répété. C’est dangereux pour les Neltiads de survivre dans ce monde.

J’essayai à la fois de m’en persuader en secouant la tête. Pourtant, Naîd rétorqua avec véhémence :

  • J’ignore ce qu’il a tenté de te faire croire, mais il te veut du mal !
  • Tu ne peux pas dire ça ! Sarïn me protège !
  • A quel dessein, à ton avis ?

(…)

  • Cet endroit me protège, marmonnai-je. Dehors, rien n’est bon pour moi. Après la destruction de Faritès, ce lieu a été mon seul refuge. J’ignore ce qui m’attend au-delà de ces murs, mais je présume que les dangers sont bien plus impitoyables qu’à l’intérieur de ce monastère… Tu l’as toi-même allégué : la vie que l’on m’offre ici est paisible.

Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Même si c’es Diphtil qui raconte l’histoire, qu’elle adresse à sa descendance, on a quand même des ressentis sur ceux qui l’accompagnent dans sa quête, avec des apartés avec ces nouveaux venus, ce qui nous permet ou non de les apprécier. Ainsi, alors que Diphtil ne supporte pas la présence de Yasalyn, moi je l’ai adoré. C’est un personnage très sarcastique, qui cache un lourd secret, et qui se dévoile donc au fur et à mesure de l’histoire. Yasalyn est d’abord là pour ramener Diphtil à l’église, mais finalement elle va faire partie de l’aventure comme Naid et Astiran. Je pense que c’est aussi un personnage auquel on s’attache rapidement, car elle a plein de fêlure, qu’elle dissimule sous de l’agressivité, et elle est forte au combat. C’est quelqu’un qu’il vaut mieux avoir dans son camps que contre soi. Il y a une sorte de rivalité qui va se mettre en place entre elles, sans doute parce que Yasalyn maitrise la magie, qu’elle est belle, et surtout qu’elle se rapproche beaucoup de Naid, le frère perdu de Diphtil. C’est aussi une sorte d’animal sauvage, on ne sait jamais à quoi s’attendre avec elle.

  • Je vais être claire avec toi, Yasalyn. Je suis loin de t’apprécier pour le moment e tu ne fais que rajouter des justifications négatives à ton égard. Vois-tu, tu viens de m’apprendre qu’en plus, tu possèdes une nature de manipulatrice chez la gent masculine. Ce qui me révulse…
  • Quoi ? Tu te sens frustrée ? rétorqua-t-elle en remuant la tête, sourcils froncés. Parce que tu n’as pas la même facilité avec les hommes ? Alors, cesse de jouer la vierge effarouchée et libère-toi, par les saints couillon de Pitrir !
  • Cela ne s’accorde pas avec mon tempérament, désolée, C’est incompatible. Tu tentes de me mener vers le même chemin qui t’a conduit jusqu’à ta vie de sybarite ?
  • Il n’y a pas de mal à se faire plaisir.
  • Je ne suis pas une personne primesautière. As-tu conscience que tu dégringoles en chute libre dans mon esprit ?

Elle ignora ma remarque et se leva avec une grâce féline, cambrant ses seins pour laisser onduler son dos lorsqu’elle se redressa. Son approche me désarçonna, tandis que dans un réflexe de protection, mes mains recouvrirent mes seins. Que s’apprêtait-elle à faire, si proche de moi ?

Quand à ce dernier, j’ai eu un peu de mal avec lui, car il est très protecteur envers sa sœur, qui est pourtant plus âgée, alors qu’il refuse de lui parler de ces années qu’il a passé sans elle. Il s’emmure dans le silence et on a du mal à percer sa carapace. Heureusement, Yasalyn parviendra à le faire parler.

Astiran, l’ami d’enfance de Dipthil, se révèle lui aussi au cours de ce voyage. Non seulement il va en apprendre plus sur sa famille, ses origines, mais il va aussi dévoiler ses sentiments envers son amie. Il va se révéler loyal et un combattant important du groupe, et surtout, c’est lui qui va permettre à tous de constater les pouvoirs de Déesse de Diphtil.

Ainsi, chaque personnages à son rôle défini dans le roman. Chacun va amener Diphtil à se révéler en tant que 5e Déesse. Même les Dieux, qui parlent par moment mais qui ne semblent servir à rien, ont leur importance, qui je pense sera révéler dans le 2e tome.

En résumé, vous l’avez peut-être compris, j’ai vraiment beaucoup aimé ce roman. Même si l’héroïne m’a parfois agacée par ses prises de décisions stupides, je me suis attachée à elle et à ce qu’elle vit. J’ai trouvé son histoire d’amour avec Astiran touchante, et ses prises de bec avec Yasalyn intéressantes. J’ai adoré la manière dont Diphtil est capable de se venger, mais aussi tout ce qu’elle essaye de faire de bien. C’est un roman fantastique très bien maitrisé. Il est aussi très bien écrit, peut-être même un peu trop bien. Je vais terminer cette chronique sur cette note. En effet, je ne suis pas loin du coup de cœur sur ce 1er tome, ce qui m’empêche de valider le coup de cœur, c’est le fait que j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire au début. L’auteure écrit très bien, et sa manière décrire est en fait un peu trop soutenue par moment. Cela est sans doute voulu, dû au parler compliqué, désuet, de l’héroïne, mais cela perturbe un peu la lecture au début, surtout quand on n’est plus habitué à un tel langage. L’avantage, c’est qu’il y a plein de mots utilisé que je ne connaissais pas. Il faut donc dépasser ce décalage du début pour vraiment se plonger dans l’histoire, qui est géniale.

Je recommande donc ce roman. Il a tout ce qu’il faut pour plaire aux fans de fantastique comme moi. J’ai hâte de me plonger dans le suite des aventures de Dipthil. N’hésitez donc pas à le lire. Vous pouvez le trouver en version numérique sur le site d’amazon, ou en version papier sur la page FaceBook d’Ielenna.

Et vous ?

Quel roman fantastique avez-vous lu dernièrement ?

Cela vous perturbe-t-il quand l’écriture de l’auteur est soutenue ?

Quand il y a des mots que vous ne connaissez pas ?

Bonne fin de semaine à tous 🙂

Bon courage à ceux qui ont encore des épreuves 🙂

 

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2 réflexions au sujet de « Les chroniques de fleurs d’Opale, tome 1 »

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