autoédition·chroniques littéraires·service presse

A l’instant même où l’on bouge

nantes-20161103-00704

Bonjour tout le monde, j’espère que vous allez tous bien. En ce dernier jour de vacances, et oui, elles sont déjà terminées, elles sont passées si vite, j’ai eu envie de vous parler de ma toute dernière lecture, un roman que j’ai eu la chance de chroniquer dans le cadre d’un partenariat avec le site Livraddict et les éditions Librinova. Pour ceux qui ne connaissent pas les éditions Librinova, il s’agit d’une maison d’édition un peu spéciale, qui met en valeur les auteurs aotoédités. En fait, c’est une maison d’édition qui publie des auteurs autoédités via des services qu’ils font facturer aux auteurs. Elle pourrait presque s’apparenter à une maison d’édition à compte d’auteur, sauf qu’elle met en place un vrai service en direction de l’édition traditionnelle. Ainsi, au bout d’un certain nombre de vente, la maison cherche pour les auteurs qu’elle publie une « maison d’édition traditionnelle ». Personnellement, je ne sais pas trop ce que vaut cette maison d’édition pour les autoédités, puisque je n’ai pas encore eu de retour dessus, les autoédités que j’ai lu l’étaient via Amazon. En tout cas, leur proposition de publication à l’air très sérieuse, mais est-ce un bon moyen pour les auteurs autoédités, je ne sais pas.

Pour eux, j’ai donc lu mon premier roman édité chez eux. Il s’agit d’un roman écrit par Vera Seret et publié en juillet 2016. Son titre est A l’instant même où l’on bouge. Si j’ai choisi ce titre pour le partenariat avec eux, c’est qu’il parle de danse classique, une activité que j’adore. En voici le résume :

On est grand même quand ça ne va pas. On est beau qu’on le voit ou pas. Et pendant qu’on s’effondre, qu’on s’égare, le talent est là ! Petite, la danse l’aimait. C’est l’endroit où elle était douée, le miroir dans lequel elle était la plus belle. Mais un jour à force d’obéir, de manquer de ce qui fait grandir, elle n’a plus dansé comme elle respirait. Aujourd’hui elle a vingt-neuf ans et ne respire plus du tout. Depuis qu’il l’a zappée, éteinte du monde. Rejetée sur sa banquise d’enfance qui l’empêche depuis toujours de sentir l’amour des gens pour elle, tout autour… Alors qu’à quelques rues, à un grand jeté même pas, l’unique et renommé Monsieur W. l’attend. Sait réparer les disgrâces, recréer l’énergie. Enseigne ce qu’elle a lentement désappris : la beauté, la confiance et l’envie. Un voyage qu’on fait de l’intérieur. Qui nous fait franchir, sans retour possible en banquise, le mur du son, du mouvement, du bonheur. Et revenir au monde entre amis, en amour, en douceur.

Il s’agit d’un roman assez sombre. En effet, l’héroïne est complètement dépressive. Véronique était en effet autrefois une danseuse, mais maintenant elle ne danse plus. Elle ne vit plus. En effet, elle reste cloîtrée chez elle, dans un appartement qu’un ami lui a prêté puisqu’elle n’a plus de chez elle. Elle a quitté le petit ami néfaste avec qui elle pensait fonder une famille, avec qui elle avait monté sa compagnie de danse, avec qui elle avait de grands projets. Et depuis, elle reste dans son appartement, à surveiller la vie en bas de chez elle, ce studio qu’elle a crée, ces danseurs qu’elle dirigeait, et que lui maintenant semble s’être mit dans la poche. Car c’est tout le problème de Véronique : maintenant qu’elle est coupée du monde, elle est persuadée que ce dernier est contre lui, que tout le monde se moque d’elle, qu’elle n’a plus sa place dans ce dernier. Elle est totalement paranoïaque, et ce ne sont pas les visites qu’elle fait chez sa psy qui vont l’aider à y voir plus clair tant qu’elle n’aura pas décidé de se sortir de cette marée de pensées sombres. Et quand je dis que ce roman est assez sombre, c’est parce que l’héroïne va loin, très loin dans sa dépression, jusqu’à se faire très mal volontairement. Vous l’avez donc compris, ce roman parle aussi de tentative de suicide. J’avoue que je ne m’attendais pas à cet extrême dans ce roman, et cela m’a un peu décontenancé qu’on arrive à avoir une telle scène ici. Je n’ai pas été choquée parce que ce terme serait un peu fort, mais j’avoue avoir été surprise, pas forcément dans le bon sens, face à cela. Je ne pensais pas que l’auteure irait aussi loin dans le mal-être de son personnage. Heureusement, elle décrit tout cela d’une manière assez douce, non violente, ce qui permet de mieux faire passer cette action radicale.

Elle est remontée chez elle se cacher. C’est la seule pensée qui l’ait maintenue debout et compacte. Là maintenant elle ne sait plus à quoi s’accrocher. Si elle doit s’accrocher encore une fois pour que dalle. Les meubles sont trop loin, et puis même ! Ne surtout pas s’assoir sur le canapé. Ou alors par terre et attendre.

Arrêter.

Ah ben si, elle sait maintenant. Elle préfère s’en aller.

Ne plus vivre la même vie, alors la quitter. Tant pis.

Ne surtout pas toucher à un objet, à une habitude, faire un mouvement d’avant, c’est fini ! Elle peut plus. Et puis ne plus penser à après non plus. A se battre, aux conséquences sans arrêt de ses actes. Elle s’en fout, elle verra, elle sera peut-être plus là. Et c’es ça qui est bon, presque doux.

Mais à partir de ce moment-là, le roman bascule dans le sentiment inverse, celui de la positivité. En effet, Véronique est tombée si profond qu’elle ne peut que se relever, que décider de s’en sortir, d’aller mieux. Ainsi, la jeune femme commence à faire des petits pas pour revenir à la vie, comme regarder la télévision, qui ne la juge pas, lire, sortir louer des DVD, et finalement discuter avec ses voisins. Elle va oser affronter le monde, tel un papillon qui sortirait de sa chrysalide. J’ai trouvé cette partie super intéressante car elle permet de voir comment on peut se reconstruire, comment parfois la télévision peut servir pour être dans le monde sans être vraiment dedans, et la force qu’il faut pour se remettre sur ses pieds. Je pensais que Véronique ne pourrait pas s’en sortir seule, que quelqu’un interviendrait pour l’aider, mais finalement elle s’en sort toute seule. J’avoue que j’ai trouvé cela étrange, Véronique est du coup impressionnante par sa force mentale alors qu’au début elle veut juste mourir. Je me suis donc demander si cela pouvait être crédible, mais après tout pourquoi pas. De plus, cela suit bien le mécanisme de l’histoire puisque Véronique est pratiquement toute seule pendant la durée du roman.

Elle refait surface et s’accroche à sa propre image la fixant dans la glace en face d’elle. Puis elle tourne un peu la tête, cherche une présence comme une bouée, un visage ami celui-là et tombe sauvée sur Stéphane Plaza.

(…)

Elle est seule, mais elle sait maintenant que l’on n’en meurt pas.

Dans cette histoire, il y a aussi par moment des flash back sur l’enfance de Véronique, sur la manière dont ses parents l’ont élevés. Ces moment-là m’ont révoltés. Ils permettent en effet de comprendre comment l’héroïne en est arrivée là, cette dépression d’elle-même qui est là, qui est son leitmotiv. On comprend pourquoi elle a peur du monde et pourquoi elle est aussi dépendante de l’avis des autres. Ses parents sont justes horribles, ils la maltraitent en la frappant et en jouant sur l’aspect émotionnel de cette petite fille qui est la leur. Je crois que le moment qui m’a le plus marqué est celui dans le supermarché, où Véronique, du haut de ses trois ans, se perd. Lorsque ses parents finissent par la retrouver sur le parking, sans même la chercher d’ailleurs, ils ne pensent qu’à lui donner une correction devant tout le monde. Ils ne paraissent même pas affecter par sa disparition, comme s’ils ne s’en étaient pas aperçus. Et plus elle grandie, plus c’est comme ça. Tous les flash-back se repèrent dans le texte parce que ceux-ci sont racontés à la première personne.

Six, cinq, quatre, ça y est, j’ai croisé leurs regards.

Trois, deux, un, nous sommes face à face enfin.

Zéro… sourire, soulagement ou câlin?

Mon père m’attrape et me tape brutalement. Ma mère harangue tout le monde pour parfaire ma honte. Et ma sœur amusée attend.

  • SALOPERIE !, m’assène mon père.
  • TU MERITERAIS QU’ON REPARTE SANS TOI !, m’achève ma mère.

C’est le monde à l’envers qui me tombe sur la tête. Les mots, les gifles et tous les regards qui me pleuvent dessus. Les grands me bannissent sans pitié de leurs yeux tout puissants. Les petits les copient et se moquent de moi comme le font parfois cruellement les humains enfants. J’ai encore plus peur qu’il y a dix mètres car maintenant plus personne ne voudra de moi, même pas mes parents, j’ai bien entendu ! En un tour de manège, je suis passée de la terreur de les avoir perdus à celle plus profonde encore qu’ils ne m’aiment plus. La Terre a tourné et pour moi le soleil n’est plus. Une tornade, une famille, des paquets de lessive sont tombés sur moi à bras raccourcis.

Heureusement, pour la sauver de l’enfer qu’elle vit chez elle, Véronique a la danse classique. C’est aussi ce qui la sauve après sa tentative de suicide. Je suis assez fan de ce sport, c’est aussi pour cela que je souhaitais lire ce roman. J’ai hélas trouvé que cet aspect était un peu mis de côté, ce que je comprend à cause de l’état émotionnel de l’héroïne. On la voit danser, mais j’ai trouvé que ce n’était pas assez. En vérité j’aurai voulu un peu plus d’éléments.

En ce qui concerne le personnage de Véronique, je ne m’y suis attachée qu’à partir de la seconde partie du roman, donc après sa tentative de suicide. J’ai en effet trouvé qu’elle est était plus intéressante à suivre, à écouter. Avant cela, elle ne fait que se plaindre, se cacher, et j’avoue que par moment cela m’a un peu énervé. Le pire, c’était que je comprenais son calvaire, ses émotions, mais que j’avais envie qu’elle se bouge un peu, qu’elle s’en sorte. En fait, je me suis retrouvée dans son personnage. J’ai de nombreux points communs avec elle, dans ses réactions, ce qui m’a permis de me sentir proche d’elle. Mais j’ai tout de même préféré la Véronique qui se bat pour vivre que celle qui se morfond.

Le roman se lit assez bien, l’écriture de l’auteure est fluide et coule toute seule. L’histoire se lit donc vite et nous plonge en elle. Le fait de ne pas savoir pendant un long moment le nom de l’héroïne, qui nous n’est dévoilée que dans la dernière partie, n’est pas un problème. L’auteur arrive très bien à nous immerger dans l’histoire sans donner de noms à ses personnages, juste en nous faisant ressentir leurs émotions.

Je ne peux que conseiller la lecture de ce roman. Il donne en effet une belle leçon de vie en rappelant que, si les autres nous font peur, ils ont aussi peur de nous. En fait, chaque humain est profondément égoïste, ce qui permet d’être centré que sur soi. Ceux que Véronique pense parler d’elle, en fait ne parlent que d’eux. C’est d’ailleurs ce que tente de lui faire comprendre la psy. Véronique voit le mal partout alors qu’il n’y en a pas, que tout le monde est trop occupé avec ses petites affaires pour se soucier des siennes. Il met aussi en lumière le fait que, même si on tombe au plus bas, on peut se relever. Il donne un véritable message d’espoir. Peu importe le temps que cela met, on finit par s’en sortir et guérir. Même si ce livre n’est pas un coup de cœur, je suis contente d’avoir fait la connaissance de Véronique et d’avoir suivi son combat, de l’avoir vu reprendre goût à la vie.

Vous souhaitez découvrir cette histoire? Retrouvez le roman ici ou sur le site de son éditeur.

Et vous ?

Cela vous choque une tentative de suicide dans un roman ?

Cela vous arrive de lire de telles histoires, sombres et dépressives ?

Vous aimez ? Pourquoi ?

Bonne reprise à tous et bonne fin de semaine

Publicités

4 réflexions au sujet de « A l’instant même où l’on bouge »

  1. Chère sorcière,

    Je reviens vers vous comme promis sur tweeter, et prend le temps de répondre au votre, celui que vous avez pris à lire puis décrire « A l’instant même où l’on bouge », mon tout premier roman.

    C’est toujours extrêmement touchant autant que troublant de découvrir le ressenti d’une personne sur ce que l’on a écrit, que son retour soit dithyrambique ou moins. Car chaque lecture est unique, comme nous le sommes tous, et forcément, légèrement, ou passionnément décalé de ma propre émotion au moment de l’écriture.
    C’est donc avec un intérêt aussi grand que mon trac que j’ai parcouru vos lignes. Que je les ai comprises, de l’intérieur, enfin je crois ! Intégrées bien volontiers, et pour après, m’améliorer. Qu’elles m’ont surprise aussi car différentes d’autres lecteurs qui ont, par exemple, adoré la première partie du livre remplie à leur yeux de suspens. Et puis qui m’ont intimement fait plaisir quant au style « fluide et qui coule tout seul ». Sur ce point, je dois dire que tous mes lecteurs, avec vous, se retrouvent.

    Et j’en suis heureuse car je n’ai d’autre envie en écrivant que de faire du bien. Un peu, beaucoup, discrètement…
    Je suis donc désolée de n’avoir pas comblé, entre autres souhaits sans doute, votre désir de danse classique. C’est vrai, le sujet de ce premier livre n’est pas tout à fait là puisque d’abord dans la résilience-renaissance-coming out d’amour pour soi.
    Mais pour me faire pardonner, je vous confie travailler actuellement au développement d’une série plein feu sur la danse, ma passion à moi aussi, une part de mon identité et ma première orientation professionnelle, avant de monter ma société de production de films, mon studio de casting, de devenir scénariste, puis auteure, puis coach de vie et d’accomplissement.

    J’en profite pour répondre ici à votre joli post du 20 mars dernier que je me suis permise de lire pour vous connaître un peu à mon tour, et vous dire… de suivre vos envies. Elles sont la petite voix vitale de votre talent.
    Et puis que j’ai moi-même longuement hésité sur la façon d’être publiée. J’ai d’abord envoyé mon manuscrit à quelques éditions classiques, puis attendu, attendu, attendu… par orgueil je pense, quand mon entourage n’attendait que de me lire. Puis la joie de partager mon roman avec eux, ceux pour qui j’écris en premier, l’a emporté. La réussite dans mes valeurs personnelles d’accomplissement étant de se construire la vie que l’on aime, qui nous révèle et nous ressemble, où l’on peut y vivre, y écrire et y transmettre ce que l’on est de mieux car de plus heureux.
    Une réussite pour moi tout aussi profonde que ce qu’un grand nom sur ma couverture m’aurait offert. Surtout quand on sait qu’un roman sur 6000 est retenu en édition classique. J’aurais pu attendre longtemps, et mes lecteurs aussi, avant de vivre mon aventure pour de vrai…

    Et je ne suis pas déçue. Ca n’est que du bonheur de se lire, s’écrire, se relier.

    J’ai donc choisi d’être une auteure indépendante car je suis indépendante, tout simplement !
    Et j’ai choisi Librinova pour leur politique d’aide aux auteurs.
    Leur publication ne coûte que 75€, maximum. Le reste de leurs services sont en option. Et en toute complicité avec vous qui maîtrisez les outils web et graphique, facultatifs. Vous saurez très bien mettre vos romans et fanfictions en reliefs, et en faire vous-même la promotion !

    Mais j’arrête là mes confidences, en espérant sincèrement qu’elles vous auront été utiles et peut-être même agréables.
    Et je vous remercie encore, chère sorcière, pour votre regard et votre visite entre mes pages. Vous faites désormais partie de ma première et donc émouvante aventure d’écrivaine.

    En attendant la prochaine, pleine de danse et de légèreté c’est promis, je vous souhaite le meilleur.
    Sincèrement.
    Vera

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour
      C’est super gentil à vous d’être venue lire et répondre à mon article. J’avoue moi aussi avoir été angoissée par rapport à votre lecture de cette chronique, car il est plutôt rare que les auteurs viennent lire mes articles, et que j’ai toujours une petite appréhension à attendre de savoir si ce que j’ai écris à plu ou non, tout en sachant que je ne me limite pas dans mes articles, que je dis tous mes ressentis. Exactement, tous les lecteurs et toutes les lectures sont différentes, le ressenti n’est pas le même, tout comme il n’est pas le même lorsqu’on écris un texte. J’avoue avoir eu plus de mal avec la première partie, avec son suspens, parce que je me suis retrouvée dès le début dans Véronique, sans l’horreur avec sa famille, et que les émotions qui l’assaillent, je les ai ressenties il y a longtemps, et qu’elles me sont un peu revenues en pleine tête. Ce passage était donc super bon, c’est juste qu’il m’a atteint, et que l’aspect de la tentative de suicide a été fort pour moi. Mais c’était une bonne première partie, qui apporte parfaitement la seconde. Celle-ci est vraiment magnifique 🙂

      Pour l’aspect de la danse, c’est vrai que j’en attendais plus, mais j’attends souvent trop des livres que je lis. C’est vrai qu’elle est présente la danse et vu le roman, cela aurait été plus compliqué d’en mettre plus. A moins de faire une suite avec le professeur 😉 C’est vrai que le roman ne devait pas tourner autour de cela. En tout cas, savoir que vous êtes sur un autre projet avec de la danse, cela me plait beaucoup. Je lirais avec grand plaisir ce futur projet.

      Le reste de votre commentaire m’a un peu bouleversée. Cela paraît fort de dire cela, mais vraiment merci pour tout ce que vous dit, et pour avoir pris le temps de lire cet article-là aussi. Le fait de se faire éditer par des maisons d’édition classique est un vrai parcours du combattant, et c’est vrai que l’attrait de l’autoédition est très intéressant. En plus j’ai maintenant des amis qui ont fais ce choix et qui en sont très contents. Grâce à la lecture de votre roman, je me suis aussi intéressée à l’offre que proposait Librinova. Je trouve leur offre sérieuse et pas mal. Je me pose la question de leur envoyer mon roman lorsque j’aurai refais mes corrections. Même si mon roman ne deviendra pas un best-seller, le fait de le partager avec des lecteurs et me rapprocher de mon rêve, celui de vivre de ma plume, se rapprochera un peu. Merci encore pour vos propres retours sur cette aventure qu’est l’édition, et sur Librinova en particulier.

      Encore un merci pour ce super commentaire. Bon courage dans la suite de votre aventure d’écrivain.

      La sorcière des mots

      J'aime

  2. La couverture m’a intriguée. Et maintenant le synopsis aussi !
    Une tentative de suicide dans un roman ne me choque pas, car malheureusement ça existe et beAucoup de romans permettent de « dénoncer » des faits réels pour sensibiliser. Et Oui je lis régulièrement des romans avec des sujets aussi sombres que celui-ci. 😦
    Merci pour cette découverte !

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s