Changez de Vie·mes écrits

Changez de vie – 1) Le mail

titre

Salut à tous. Ma semaine a été pas mal chargée, tout comme mon dernier week-end, ce qui fait que j’ai un peu de retard dans mes chroniques. Rassurez, ces dernières vont être rattrapées. En attendant, certains d’entre vous, qui me suivent sur les réseaux sociaux, savent qu’en ce moment je me suis lancée dans l’écriture d’une petite histoire, que je publie toute les semaines sur wattpad. C’est une histoire qui commence à être un peu suivie sur ce réseau. Seulement, on m’a fait remarqué qu’il fallait être abonné à cette plateforme pour pouvoir accéder à mon texte. Grâce à mes amis de twitter, qui m’ont réclamé ce que j’avais écris, j’ai décidé de poster cette histoire aussi ici. En voici le résumé :

Alice voulait plus que tout changer de vie. Recommencer tout à zéro. Changer de nom, de famille, de pays. Alors, quand un mail lui promettant tout cela est arrivé dans sa boite de réception, elle n’a pas hésité. Sans savoir qu’elle allait changer sa vie, mais aussi celle des autres. Si vous pouviez changer de vie, le feriez-vous? Jusqu’à quel prix?

Alors? Convaincu? Voici le chapitre 1 :

1 – Le mail

Elle en avait assez. Elle se sentait fatiguée de sa vie, de tout ce qui se passait autour d’elle. Son existence la dégoutait. Elle en avait marre de tout ce qui lui arrivait, de tout ce qui se passait. Cette nouvelle était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase.

De colère, elle jeta son sac à main sur son guéridon dès qu’elle passa la porte d’entrée de son appartement, avant de claquer la porte d’entrée. Elle se moquait bien des avis des vieilles dames qui habitaient l’immeuble et qui ne manqueraient pas de lui faire une réflexion sur ce geste osé dès qu’elles la verraient. Pour le moment, tout ce qui comptait dans la vie d’Alice, c’était de se passer les nerfs.

Et pourtant, elle se laissa choir dans son canapé, tout en retirant ses chaussures qui subirent le même traitement que le sac. En vérité, elle se retenait de pleurer. Elle avait beau être furieuse, elle n’en n’était pas moins blessée. Dire que la journée avait été belle, sans une goutte de pluie, avec un superbe soleil, et qu’elle avait été en même temps si horrible. Pire que la journée pluvieuse qu’elle avait passé la veille, à courir partout pour être à l’heure à son rendez-vous pôle-emploi, rendez-vous qui n’avait évidemment rien donné. Le plus décevant, c’était qu’Alice s’était dit qu’elle allait avoir un peu de réconfort aujourd’hui auprès de François, qu’il allait la prendre dans ses bras, qu’il lui ferait oublier le monde. Pas qu’il allait lui parler de sa femme et de son fils en chouinant comme un gosse, qu’il évoquerait même l’idée de ne plus vivre avec elle pour rester avec eux.

Toujours en colère, elle se débarrassa de son manteau sans bouger du canapé et attrapa une cigarette qu’elle allumant d’un mouvement rageur. Elle ne supportait pas qu’il lui parle d’eux, qu’il évoque cette famille qui n’était pas la sienne. A chaque fois, elle se sentait mal, plus basse que terre. Elle savait qu’elle avait tort, qu’elle devait le lâcher, qu’il ne quitterait jamais sa femme pour elle, mais elle n’y arrivait pas. Elle l’aimait, son François. Elle était même carrément accro. Elle ne pouvait pas passer une journée sans avoir de ses nouvelles. En y réfléchissant, c’était étonnant que sa femme n’ait pas encore découvert leur liaison.

Elle se massa les temps en soufflant sa fumée. Le fait qu’il soit marié, elle arrivait à vivre avec, tant qu’il lui promettait de quitter sa femme, mais qu’il lui parle de son enfant, ça, elle ne parvenait pas à le supporter. Elle ne voulait pas mêler un enfant à leur histoire. Cela la culpabilisait encore plus. Et qu’en plus il lui raconte ce qu’il faisait avec lui, des étoiles dans les yeux, était au-dessus de ses forces. Parce que dans ces moments-là, elle savait qu’il resterait toujours auprès de son fils, auprès de sa femme. Et qu’elle-même ne serait jamais que la maîtresse.

Alice écrasa sa cigarette sur sa table basse. Elle récupéra son ordinateur portable qui y trainait, elle l’alluma et l’installa sur ses genoux. Elle surfa un peu sur internet, regarda ses réseaux sociaux et ses mails, puis ouvrit son traitement de texte en soupirant. Elle frotta ses yeux avant de relire le texte affiché à l’écran. Cela faisait des mois qu’elle y travaillait. C’était une des nombreuses histoires qu’elle tentait d’écrire, sans parvenir à y mettre un point final. Cela l’énervait.

D’un nouveau mouvement brusque, elle referma l’ordinateur. Depuis qu’elle était au chômage, elle tentait de vivre son plus grand rêve d’enfance, celui de devenir écrivain. Elle essayait donc d’écrire, mais elle devait se rendre à l’évidence, elle éprouvait de nombreuses difficultés à réaliser son rêve. Elle avait des idées, mais les coucher sur le papier virtuel n’était pas aussi aisé que se servir de son imagination. Elle bloquait sur de nombreuses phrases, pouvant passer des jours avec l’ordinateur allumé sans toucher à son texte, en réfléchissant. Puis, elle abandonnait et se plongeait dans un autre projet, croyant à chaque fois avoir entre les doigts le prochain grand best-seller mondial.

Elle se sentait lasse. Elle avait peur de se leurrer en pensant avoir du talent. Elle avait peur de perdre son temps à courir après des chimères, comme elle le faisait en courant après François. Elle craignait de se tromper, et aussi de devoir se résigner à une vie sans saveur, comme celle qu’elle avait déjà. En se voulant écrivain, elle espérait pouvoir sortir de sa routine monotone, de sa vie triste. Elle s’imaginait dans un autre monde, où tous ces problèmes seraient inexistants. Elle serait une autre personne, admirée de tous, enviée même. Elle se voyait auteur à succès, dédicaçant dans des librairies bondées des livres à des fans éplorés.

Elle aurait tout aussi pu s’imaginer chanteuse ou actrice adulée, mais c’était écrire des livres qui lui plaisait. Dans ses histoires, elle se sentait invincible. C’était ce sentiment de toute puissance qu’elle retrouvait quand elle se rêvait auteur à succès. Elle pourrait de cette manière relever la tête, défiant tous ceux qui s’étaient moqués d’elle au cours de sa vie, et leur dire qu’elle avait réussi, et qu’en plus elle était cultivée. Car cette idée de prouver qu’elle était intelligente était très importante dans l’esprit d’Alice. Durant une partie de sa vie, celle qui courrait de son enfance à ses débuts dans l’âge adulte, elle avait dû subir les moqueries des autres, leurs méchancetés, sans jamais savoir quoi dire ou faire pour se sauver de leurs griffes. Elle s’était souvent sentie nulle, déboussolée par ce qu’elle entendait d’elle, se sentant mise à chaque fois à l’écart. Elle n’était pas très intelligente, mais elle était une excellente élève et avait toujours eu de bonnes notes, ce qui ne lui avait pas attiré que de la sympathie. Elle n’avait pas été celle qu’on invitait au cinéma, en soirée, pas celle bien habillée ni celle qu’on embrassait. Elle avait traversé ses années lycéennes un livre à la main pour seul compagnon.

Et voilà où cela l’avait mené : elle n’avait pas une superbe carrière puisqu’elle cherchait encore désespérément de l’emploi, alors même qu’elle avait réussi à décrocher un diplôme universitaire, elle n’avait pas un gentil mari pour la consoler, et pas de magnifiques enfants dont elle pouvait se venter. Elle n’avait rien que ses rêves de grandeur. Elle tenait donc à démontrer à tout le monde que même si son parcours était semé d’échec, elle savait tout de même beaucoup de chose, qu’elle avait beaucoup appris depuis qu’elle était sortie de l’école. C’était important pour elle de démontrer qu’elle savait tenir une conversation sur le monde qui l’entourait, qu’elle aussi pouvait être intéressante.

Dépitée par son manque d’inspiration, par le fait que les mots ne parvenaient pas s’insinuer dans son esprit, elle alluma la télévision et chercha la dernière télé-réalité à la monde afin de s’abrutir devant. Elle ne voulait plus réfléchir à la malédiction qu’était devenue sa vie. Cela la démoralisait trop. Elle préférait penser à autre chose, même si pour cela elle devait nier tout le travail accompli jusqu’ici en osant poser les yeux sur ces horreurs que pouvaient être ce type d’émission.

Tout en regardant d’un coin de l’œil la télévision, elle se changea pour attraper un vieux jogging qui traînait dans le panier à linge, et enfila avec un vieux pull déformé. Il ne restait plus rien de la coquette jeune femme qu’elle était en poussant la porte de son appartement. Elle noua même ses longs cheveux bruns en une queue de cheval, ce qui accentua son air déprimé, dévoilant ses cernes.

Elle alla ensuite se chercher un morceau de pain, qu’elle dévora avec du fromage, tout cela avachie sur son canapé. Et la fin de la journée n’était pas encore commencée. Elle pensa à ses amies de fac qui à ce moment-là devaient toutes quitter leurs boulots géniales pour rentrer dans leurs petites familles. Elles avaient toutes réussis à se trouver un emploi immédiatement après l’obtention de leurs diplômes, contrairement à elle. Alice savait pourtant que d’autres dans sa promotion étaient dans son cas, elle ne pouvait pourtant s’empêcher de se dénigrer, de se sentir incompétente. Cela faisait quand même plus de deux ans qu’elle avait quitté l’université, et qu’elle en était toujours au même point. Et dire qu’elle venait encore de se faire jeter aujourd’hui.

Elle ne devait pas penser à cela, à cette formation qu’elle espérait tant faire et qui lui avait été refusée. Encore. Pour la seconde fois. A croire qu’elle était maudite, qu’elle n’avait pas le droit de faire le seul métier qu’elle se voyait bien exercer, en dehors de celui d’être écrivain A croire qu’elle était trop minable pour devenir bibliothécaire et s’occuper de lecteurs. Aujourd’hui, elle en avait bien l’impression, vu la manière dont elle avait été traitée par le jury qui s’occupait de la sélection pour la formation. Elle désespérait de pouvoir un jour pénétrer dans ce domaine qui la rapprocherait encore plus de son rêve.

Pour se donner bonne conscience, elle ralluma l’ordinateur et regarda pendant quelques minutes son curseur qui clignotait sur le traitement de texte. Elle n’arrivait pas à avoir la moindre idée. D’une certaine manière, c’était toujours mieux que toutes les idées qu’elle avait pu avoir ces dernières semaines. Elles avaient été si mauvaises que tout ce qu’Alice avait écrit avait fini dans la corbeille. Elle avait le sentiment de n’avoir aucun talent, que ses phrases sonnaient creux, comme les personnages qui naissaient sous ses doigts.

Elle eut envie de refermer l’ordinateur, lorsque son regard fut attiré par sa boîte mail qui clignotait. Elle venait de recevoir un mail. Persuadée que c’était encore de la pub pour des vêtements qu’elle n’avait plus les moyens de s’offrir, Alice soupira. Elle changea néanmoins de page afin de jeter un coup d’œil sur ce qui osait la déranger alors qu’elle essayait de travailler. Il n’y avait qu’un nouveau mail dans sa boîte. Alice regarda l’expéditeur, car elle ne reconnaissait pas le nom de l’entreprise qui lui offrait sa pub. Il lui était inconnu, et assez mystérieux : « newlifeentreprise ». Dans un slogan simple, il lui promettait un truc fou : « changer de vie grâce à nous ».

Alice attrapa un crayon qu’elle se mit à mordiller. Même si ce dernier ne lui servait à rien actuellement, elle avait besoin de l’avoir en bouche, de planter ses dents dedans. Cela la rassurait, et lui permettait de réfléchir posément. Elle était en effet en train de se demander si elle devait jeter le mail à la corbeille sans même le lire, puisqu’elle évitait le plus souvent d’ouvrir sa pub pour éviter d’attraper un virus informatique, ou si elle souhaitait en savoir plus. Parfois, elle ouvrait des pages de pub juste pour voir de quoi il en retournait, mais lorsqu’elle faisait cela, elle était bien souvent déçue par ce qui était proposé. Comme si c’était possible de changer de vie ! D’échapper à ce qu’on était !

Elle décida que, malgré l’offre alléchante et opportune qui lui était promise, elle ne voulait pas ouvrir ce mail. A quoi bon rêver encore ? Elle était certaine que, même si cette offre lui convenait, elle lui serait inabordable. C’était ce faire du mal pour pas grand-chose. On ne pouvait pas changer de vie. Elle avait déjà essayé en déménageant dans cette ville où elle ne connaissait personne, en s’enfuyant de sa campagne natale, en tentant de devenir quelqu’un d’autre. Cela ne l’avait mené à rien, à part à une succession d’échec.

Elle plaça donc le mail dans sa corbeille avant de le lancer s’évaporer dans le néant d’internet. Elle reprit alors le fil de sa téléréalité, sans penser à ce qu’elle venait de faire. Elle lança même son jeu vidéo préféré sur son pc. Elle avait envie de jouer, de gérer son petit monde, d’inventer des histoires sans avoir besoin de formuler des mots. Son jeu lui permettait tout cela. C’était un de ces jeux de simulations qu’adoraient les jeunes. Alice en était férue aussi. Ce jeu lui permettait de décompresser, et d’inventer une vie pour son alter ego virtuelle qui lui correspondait totalement. De cette manière, elle pouvait faire le métier de ses rêves, avoir un homme formidable, marié seulement à elle, des enfants parfaits, qui pouvaient se débrouiller seuls. Bref, une vie de rêve. Dommage qu’elle ne pouvait l’avoir que grâce à son ordinateur. Elle aurait donné n’importe quoi pour pouvoir prendre la place de son double virtuel, où la vie semblait si simple, si belle.

Enfin, elle aurait fait tout cela si, alors que l’écran du jeu se lançait, elle n’avait pas entendu un nouveau mail atterrir dans sa boîte. Intriguée, elle y jeta un rapide coup d’œil, et y resta bloquée. Elle venait de recevoir le même mail que celui qu’elle venait de placer dans la corbeille, à croire que son expéditeur avait su qu’elle venait de s’en débarrasser.

Alice se redressa sur son siège, les sourcils froncés. Elle regardait sa boîte mail comme si c’était la première fois qu’elle la voyait. Elle n’en croyait pas ses yeux. C’était exactement le même mail qui venait de lui être envoyé, une deuxième fois. Devait-elle y voir un signe ? Alice était superstitieuse, elle accordait beaucoup d’importance à de petits détails sur lesquels les gens normaux ne se seraient pas arrêtés. Dans ces cas-là, elle devait se rationnaliser, se souvenir que le destin n’existait pas, qu’il n’y avait que du hasard. Ici, dans ce cas précis, cela ne pouvait relever que du hasard. Ce n’était pas comme si une entreprise pouvait envoyer un mail de pub en sachant que le receveur venait de s’en débarrasser. Du moins, Alice ne pensait pas que cela soit possible maintenant. Peut-être dans le futur.

Elle laissa son esprit vagabonder un peu, s’imaginant ce que serait un monde dans lequel les entreprises avaient se pouvoir de savoir tout ce que les gens faisaient, de connaitre leurs activités et pouvaient se servir de ces informations pour les contraindre à acheter leurs produits. Cela lui rappelait un roman qu’elle avait lu, où les rêves servaient de panneaux publicitaires. Il suffisait que les gens dorment pour que les entreprises puissent y déverser leurs pubs, directement dans leurs rêves. Cela paraissait être de la science-fiction, mais cela pouvait aussi arriver un jour. En tout cas, cela ferait une histoire, Alice en était convaincue.

Elle retourna à son traitement de texte, regardant le curseur qui clignotait toujours, en attente de lettres à taper. Saisie d’une brusque inspiration, la jeune femme commença à faire bouger ses doigts sur le clavier. Quelques lignes s’inscrivirent ainsi sur la page blanche de l’ordinateur, alors que la jeune femme retenait son souffle, captivée par ce qu’elle faisait, oubliant le monde qui l’entourait.

Cependant, toute cette soudaine concentration était fragile, et Alice s’arrêta bientôt, pour réfléchir. Ce fut là qu’elle constata que sa boite mail était en surbrillance, signe qu’un nouveau courrier électronique était arrivé. Il s’agissait encore du même mail.

C’était le troisième identique ! Trois mails, cela commençait à faire beaucoup ! Quel expéditeur enverrait un mail trois fois de suite avec des heures de décalage ? Elle ne pensait pas que cela soit une erreur. Il y avait une vraie volonté derrière ce message, celui qu’elle l’ouvre.

Elle se mit à regarder autour d’elle, prise soudain d’une crise de paranoïa. L’expéditeur du message devait savoir qu’elle venait de mettre le mail à la corbeille et qu’elle n’avait pas ouvert le second. Il devait être au courant puisqu’il lui renvoyait le même mail. La question était de savoir comment il le savait. Il y avait-il une caméra dans son salon ? Sur son ordinateur ? Ce dernier était-il sous surveillance ? Pouvait-on surveiller sa boite mail ?

Sans toucher à sa boîte, elle observa son ordinateur, qu’elle retourna dans tous les sens. Elle ne voyait rien de suspect, rien qui puisse expliquer la venue mystérieuse du mail. Ses rideaux étaient fermés, personne ne pouvait la voir depuis la rue. Ce ne venait donc pas de là. Et elle n’avait laissé entrer personne dans son appartement depuis un moment. Il ne pouvait pas il y avoir de caméra dans son appartement. Et quelle entreprise mettrait des caméras dans un appartement ? C’était encore illégal, de ce qu’elle en savait. Elle devait trouver une autre solution pour comprendre ce qui se passait.

Pour en apprendre plus, elle allait donc devoir ouvrir ce mail et lire son message publicitaire. Ce qu’elle s’apprêta à faire, en inspirant profondément, en s’attendant presque à ce que quelque chose de grave se produise.

Vous avez aimé?

Vous voulez savoir ce qui va arriver à Alice?

Vous avez des hypothèses sur ce qui se passe?

Vous voulez que je poste la suite la semaine prochaine?

N’hésitez pas à commenter

Publicités

2 réflexions au sujet de « Changez de vie – 1) Le mail »

    1. Et oui ^^ ce n’est pas pour être sadique, mais pour instaurer un rendez-ous avec les lecteurs. Et aussi parce que je n’ai écris pour l’instant que 4 chapitres, donc c’est pour éviter de me mettre la pression, de me dire que j’ai un peu de marge 🙂 Mais je suis contente de savoir que le premier chapitre plait, ça me booste pour poursuivre la rédaction de cette histoire 😉

      Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s